Rémi Morvan squatte les lignes de Time Out Paris depuis 2017 où il est chargé des rubriques Musique et Actualités. Attiré par toutes les scènes indés et les groupes de stade de moins de 1 000 places, il lui arrive d’enquiller un concert de rock dans une cave moite avec un concert de rap avant de finir dans un club sous le périph. La légende raconte que plusieurs personnes de sa famille ont dans le passé bossé à la RATP et que c’est pour ça qu’il a toujours un train d’avance sur les bons plans.

Rémi Morvan

Rémi Morvan

Journaliste, Time Out Paris

Articles (91)

Que faire à Paris ce week-end du 18 au 20 septembre ?

Que faire à Paris ce week-end du 18 au 20 septembre ?

Tous les jeudis, les groupes d’amis échafaudent leurs plans d’attaque, entre nuits sans fin, expos à gogo, restaurants tout chauds, rooftops en ébullition, guinguettes qui chaloupent, restos tout chauds ou nouvelles friperies à explorer. Vous l’avez reconnu : le week-end est en approche ! Et pas n'importe lequel, celui du 18 au 20 septembre. Comme chaque semaine, chez Time Out Paris, on a passé la capitale au peigne fin, des grandes institutions culturelles aux petits spots bien planqués, pour dénicher les meilleures idées de sorties à Paris ce week-end.  Pour encore plus de bons plans, inscrivez-vous à la newsletter de Time Out Paris ou abonnez-vous à son compte Instagram !
Que faire à Paris en septembre 2026 ?

Que faire à Paris en septembre 2026 ?

Le mois de septembre, c’est le moment de la bascule entre ce moite été et un automne forcément moins avenant. Mais avant de glisser vers le froid et les nuits sans fin, la rentrée parisienne plastronne fort en matière de bons plans. C’est pas dur, on en a trouvé 25 à même de satisfaire toutes les envies de sorties, avec moult expositions, des festivals et concerts dans tous les styles ou des restos tout chauds. Oui, la rentrée est là, mais ce dossier la rend plus douce.
3 questions à Rebequita pour les trois ans d’ULTRA SUAVE, la soirée la plus chaude de ta région

3 questions à Rebequita pour les trois ans d’ULTRA SUAVE, la soirée la plus chaude de ta région

Chaud devant : ULTRA SUAVE fête ses trois ans ! Lancée et incarnée par la DJ parisienne Rebequita, cette soirée a réussi à fédérer une communauté de fidèles ultras, attirés par son ambiance fâchée avec la monotonie et des progs affûtées comme un santoku. Des affiches construites comme des manifestes politiques pour Rebequita, avec l’idée d’hybrider ambiances grand public et sonorités underground – avec un tropisme très appuyé pour les sonorités latino-américaines, elle qui a la binationalité mexicaine. Avant cette soirée anniversaire ce vendredi 11 septembre au Point Ephémère, Rebequita revient sur trois ans d’amour ULTRA SUAVE avec la nuit parisienne.     Qu’avais-tu envie de transmettre avec cette soirée ? Rebequita : A Paris, et c’est souvent à cause de systèmes-son pas forcément calés en raison des réglementations, je trouve les gens timides, beaucoup à se regarder. J'avais envie de revenir à l'essence de la fête où l’on vient pour se défouler, pour oublier ce qu'il y a en dehors, et créer un moment de poésie entre les artistes et le public. J'essaye d'avoir des artistes qui tentent de casser le quatrième mur entre le DJ booth et le public. Musicalement, j'adore écouter des choses différentes : ça peut être commercial – je suis une grande fan de reggaeton – comme très pointu, avec de nombreux producteurs de musique électronique aventureux. Ce n'est pas être en décalage que de jouer un titre hyper dark et un remix de Bad Bunny. Tu personnifies beaucoup le collectif, metta
Les meilleurs concerts du moment à Paris

Les meilleurs concerts du moment à Paris

Afin de contenter le maximum de monde, notre agenda des concerts rassemble autant des énormes stars, habitués aux shows son-lumières-pyrotechnie que des groupes issus de la scène rock indé française, potentiellement parmi la plus exceptionnelle au monde. De la grosse soirée passée à l'AccorHotels Arena jusqu'à l'intimiste date à la Station, il ne fait aucun doute que vous trouverez votre bonheur dans cette sélection. Que demande le peuple ?  Pour découvrir notre sélection des salles de concerts à Paris, c'est par ici. Pour lire toutes nos actus sur la musique à Paris, c'est par ici que ça se passe.
The 20 best places to visit in France

The 20 best places to visit in France

Everyone should visit Paris once in their life. World-class, art, food, culture and historical sites – it’s got it all. But as tempting as it might be to plan trip after trip to this magnifique city, there’s so much more to France than just its capital. Put simply, France is one of the most beautiful countries in the world. From fairytale châteaux to towering mountains, medieval cities to glittering coastlines, and rolling vineyards to sprawling sand dunes, it’s a diverse and endlessly fascinating destination for holidaymakers (there’s a reason why it consistently ranks as the most visited country in the world by tourists). But where to start? That’s where our guide (written by our Time Out Paris editors and local experts) comes in. What’s happening in France in 2025? France (and in particular, Paris) was very much in the spotlight last year, thanks to a little thing called the 2024 Olympics and Paralympics, but there’s plenty to get tourists excited about in 2025 too. Following five years of renovations, Paris’s Notre Dame cathedral reopened in December 2024, with works set to finish sometime this year. Meanwhile, the southern city of Aix-en-Provence is planning a major year-long celebration in honour of the artist Paul Cézanne, who lived and worked in the city. If you’re still on the sports-tripping hype, there’s plenty to enjoy in France this year too, such as the French Open (May 25-June 8) and the Tour de France (July 5-27). RECOMMENDED:🌆 The best French cities to visit
Les plans gratuits à faire cet été pour profiter de Paris sans débourser un centime

Les plans gratuits à faire cet été pour profiter de Paris sans débourser un centime

Bloqué tout l’été à Paris par obligation ou manque de sous, et particulièrement échauffé par les stories de vos potes en bord de mer ? Sachez qu'on vous a entendu en allant vous dégoter des plans pour profiter de la ville sans dépenser un centime, avec autant des cinémas en plein air, de l’art, de quoi danser et bien sûr se baigner. Pour vous aussi faire bisquer avec vos photos de baignade avec la tour Eiffel en papier peint.
Les piscines extérieures où se baigner à l'air libre à Paris et en Île-de-France

Les piscines extérieures où se baigner à l'air libre à Paris et en Île-de-France

Le doute est difficillement permis : l'été est bel et bien là ! Forcément, toutes les Parisiennes et Parisiens vont se mettre en quête d’un peu de vert – pour les parcs, c’est par là – et d’un bassin où se tremper les miches. Alors, pour associer barbotage et bronzage, on vous a listé les plus belles piscines extérieures ou découvertes à Paris et en banlieue ! Un dossier en chlore massif. D'autres plans estivaux à Paris Les terrasses où se regaler Les cinémas en plein air pour se faire une toile Les glaciers où perdre la boule  
Les meilleurs festivals de musique du moment à Paris

Les meilleurs festivals de musique du moment à Paris

Oui l'été, le Graal niveau festivals, est loin. Mais pas de panique, l'automne et l'hiver sont aussi synonymes d'événements de haute volée. Après avoir joué les fins limiers et épluché toutes les progs, on a réuni que la crème, en piochant dans toutes les chapelles stylistiques (rock, rap, musique électronique…) et toutes les dimensions. A propos de la mise à jour de la sélection Les festivals annonçant régulièrement de nouveaux noms, ce dossier sera régulièrement mis à jour. Il se peut aussi que certains plans se retrouvent vite complets. Un conseil : tentez les sites de revente légaux, ça marche souvent. Pour découvrir toutes nos actus sur la musique à Paris, c'est par ici que ça se passe.
Les meilleurs cinémas en plein air à Paris et en banlieue

Les meilleurs cinémas en plein air à Paris et en banlieue

Pendant le festival des beaux jours, quand le soleil et les températures sont en haut de l’affiche, la capitale et sa banlieue se tapissent de cinémas en plein air. Comme toujours, on est parti à la pêche pour ne vous dégoter que la crème de la crème. Côté prog, tout le monde trouvera son compte dans notre liste, entre films très grand public, affiches thématiques plus pointues ou focus sur un format précis (notamment du court). Bonne séance ! Pour profiter à fond de l'été, découvrez nos dossiers recensant les piscines, les plages et les parcs à Paris.
Les meilleurs lieux où danser sur la Seine et les canaux

Les meilleurs lieux où danser sur la Seine et les canaux

C’est le dossier le plus barge de Time Out. Depuis les années 1990 – la Dame de Canton a ouvert en 1995 –, la Seine et ses canaux du nord-est parisien ont vu leurs berges s’hérisser d’embarcations (péniches mais aussi barges, jonques et bateaux plus classiques) prônant la fête sous toutes ses formes et sonorités. Voici notre sélection des meilleurs lieux où aller taper du pied sur l’eau en toute tranquillité ! Pour plus de danse et de musique IRL Notre dossier des clubs incontournables de la capitale La sélection des bars où danser Les salles où voir la crème des concerts
Nos meilleurs bals à Paris pour le 14 juillet 2026

Nos meilleurs bals à Paris pour le 14 juillet 2026

Roulements de tambour, cotillons et pétards Bison 5 : la fête nationale du 14-Juillet est là ! La décision d’avancer de 24 heures le feu d’artifice permet un événement rarissime à Paris : pouvoir aller danser juste après (ou en même temps que) la pyrotechnie, le 13 juillet ! On a décidé de vous signaler les soirées et autres open airs qui sortent du lot. Approchez-vous et découvrez un dossier qui va vous faire dire que le 14 Juillet, c’est trop du bal. Et pour découvrir nos dossiers des clubs et des bars où danser à Paris.
LinLin : « Je n’ai désormais plus rien à faire de l’avis des gens »

LinLin : « Je n’ai désormais plus rien à faire de l’avis des gens »

Lorsque les musicologues du futur se documenteront sur comment sonnaient la liberté et l’émancipation en 2026, ils devraient rapidement tomber sur Disco Inferno de LinLin. Sorti le 29 mai sur son label Punk Records – le nom dit beaucoup –, ce premier album de l’artiste val-de-marnaise est un front kick à fragmentation, un manifeste tant sonore que textuel. © Marie Rouge pour Time Out Paris, assistée de Kemeth Bour.Shooting réalisé à Cartilage. Sur les douze titres façonnés avec son alter ego le producteur Mob, LinLin chante aussi bien qu’elle rappe, et réussit avec une bluffante acuité à faire se télescoper tous les genres et communautés qui l’ont animée et pansée – house et pop, punk et culture club, culture ballroom ou Miami Bass – dans un projet fédérateur et festif.  Un album fait de prises de position, « symbole de mon émancipation et de ma liberté totale » dit LinLin, qui nous raconte les coulisses de ce projet avec son producteur Mob avant son passage au festival parisien Yardland le samedi 4 juillet. © Marie Rouge pour Time Out Paris, assistée de Kemeth Bour.Shooting réalisé à Cartilage. Il y a trois mois, tu as démarré ton concert Dans le Club pour Arte immobile sur scène, les mains sur les hanches. Que représente l’attitude pour toi ?  LinLin : Je considère que la personne en face de moi me voit un peu comme une super-héroïne alors c'est important d'incarner un personnage et d'avoir ce charisme. Ça me plaît ! Sur cet album Disco Inferno, j'ai envie de personnifi

Listings and reviews (503)

Hôtel les Prés

Hôtel les Prés

4 out of 5 stars
Toute une histoire que celle des Prés. C’est ici, au milieu des vallons percherons, dans ce qui fut un relais de chasse au 16ᵉ siècle, la demeure d'une marquise puis un orphelinat mené par des sœurs jusqu’en 2017, qu’Eric Brossard et Stéphane Renaud ont ouvert les Prés en 2024 après trente ans de passages réguliers dans la région. Au cadastre ? Un hôtel de campagne implanté sur un jardin champêtre d’un hectare entre parterres de fleurs, arbres fruitiers, pont enjambant un ruisseau, poneys au printemps et même une piscine chauffée à partir du mois d’avril. Le cœur des Prés, c’est cette bâtisse principale, dont la rénovation laisse sédimenter les anciennes vies architecturales du lieu – tourelle, salle de restaurant verriérée à colonnades et cette cour à l’allure de cloître. Sur les deux étages, se déploient neuf chambres, toutes ultra cosy, mais avec chacune leurs spécificités et leurs couleurs entre tons naturels et pastels. La décoration fait dialoguer éléments chinés, œuvres d’art, mobilier design et des pièces spécialement conçues pour l’établissement, comme ces séries de céramiques d'Alexandra Masson, une locale. Dans la suite junior et son lit parfait pour dormir comme un loir, cohabitent teintes vert sauge, rose poudré, moquette blanche, tomette d’origine, fauteuil cuivré et posé sur la table, le très à propos livre de John Lewis Stempel, La Prairie, la vie privée d’un champ anglais. Le sens (l’odorat pour le coup) du détail se manifeste à travers un vrai travail olfact
A-One Paris

A-One Paris

5 out of 5 stars
A-One, ou l’histoire d’une liaison Paris–New York en sillons. Depuis l’été 2023, le révéré disquaire new-yorkais A-One Record Shop, en ville depuis 1996, a déplié rue de Montreuil une face B parisienne menée par la fille du fondateur, Natania Kosman. Un espace ultra-lumineux, tapissé de murs au plafond de pochettes de disques et d’affiches de soirées, et doté de platines pour écouter vos trouvailles et passer du son. Au-delà de s’y sentir bien, A-One plastronne avec le contenu de ses bacs : comptez 7 000 refs continuellement réassorties ! Pour les constituer, la maison-mère new-yorkaise envoie chaque année un conteneur rempli de 100 000 disques d’occasion ; l’équipe déballe ensuite les cartons, découvrant alors, au fil des ouvertures quotidiennes les pépites à vendre. Qu’on aimerait bien choper le num du grossiste ! Chez A-One, l’offre célèbre les genres du monde entier – à des prix commençant à 4 € –, avec des inclinaisons certaines pour le quatuor soul-disco-hip-hop-jazz, sans oublier les musiques électroniques, le reggae ou la pop et le rock. Quel plaisir de trouver l’album Sky’s the Limit des Temptations, une compil Disco Around the Globe ou un disque de Salif Keita à 12 € ; le culte Pornography des Cure (35 €) ; et la BO de The Mask (80 € tout de même), laquelle cohabitait avec des disques de Will Smith, Dead Prez ou les Pretenders dans un bac « expensive shit » qui n’améliorera pas votre relation avec votre banquier. Pensez également à jeter un œil au coin librairie – o
Bibliothèque des littératures policières - BILIPO

Bibliothèque des littératures policières - BILIPO

La BiLiPo est un véritable lieu de pèlerinage pour tous les toqués de romans policiers. Et ils sont nombreux ! Seul espace en France et en Europe spécialisé dans les littératures policières et d’espionnage, la BiLiPo réunit plus de 105 000 romans, 12 000 ouvrages sur le genre, de nombreux dossiers de presse et une belle collection d’affiches de cinéma. Si la bibli ne compte que 25 places assises, cela ne vous empêchera pas de passer incognito récupérer vos San A et Maigret de la semaine. C’est (John Le) carré.
Bibliothèque Sainte-Geneviève

Bibliothèque Sainte-Geneviève

Le Panthéon – forcément – des bibliothèques parisiennes. En face du vrai Panthéon et à deux pas de la Sorbonne, la Bibliothèque Sainte-Geneviève accueille les étudiants de tous horizons depuis 1851. Sous les deux gigantesques voûtes pensées par Henri Labroustre, ce sont plus de 700 places qui s’offrent aux lecteurs. Un cadre presque hors du temps et du commun où vous pourrez choisir et consulter  - eh oui pas de prêt à la BSG – vos documents parmi les 2 millions d’imprimés, 85 000 microformes ainsi que 18 000 titres de périodiques que comptent le fonds général. Pour ceux qui veulent pousser le bouchon un tout petit peu plus loin, la Réserve propose environ 160 000 imprimés anciens, tandis que la bibliothèque nordique détient plus de 150 000 monographies en langues scandinaves et anglo-saxonnes. Ne reste plus qu’à vous armer de patience et à arriver tôt, telles sont les choses à savoir pour pénétrer au Panthéon des bibliothèques parisiennes.
Médiathèque James Baldwin

Médiathèque James Baldwin

Depuis l'été 2024, les lecteurs parisiens profitent de la médiathèque James-Baldwin, plantée place des Fêtes dans le 19e. Un lieu mêlant accessibilité et un fonds militant qui sera particulièrement sensible aux questions de l’exil puisqu’en cheville avec la Maison des Réfugiés adjacente. 4 quatre niveaux thématiques Sur le cadastre, on découvre une lumineuse bibliothèque en bois de 2 800 mètres carrés crayonnés par l’archi écoresponsable Philippe Madec. Dépliée sur quatre niveaux thématiques, elle accueille des dizaines de milliers documents tous formats confondus. Au RDC, on trouve deux des pôles forts de ce lieu avec d’un côté, un espace dédié aux personnes sourdes, et de l’autre, de quoi s’amuser avec des consoles (Wii et PS5), des jeux de société, des BD ou des mangas. Dans les étages, les visiteurs peuvent trouver de la presse, un espace enfants, un fonds musique, cinéma et littérature avec, Baldwin oblige, pas mal de choses touchant aux cultures LGBTQIA+, mais aussi au féminisme, à l’écologie ou à l’exil. Tout un tas d’événements en lien avec ses thématiques sont régulièrement organisés. 
La Planque en Perche

La Planque en Perche

5 out of 5 stars
La voilà, la bonne planque du Perche ! Ça fait un gros quinquennat que Julie et Stéphane Lehembre, anciens du cinéma et de la télé à Paris devenus un temps capitaines de croisières sur un cata entre la Méditerranée et les Caraïbes, ont ouvert leur chambre d’hôtes dans l’isolé (c’était le but) hameau de Bellou-le-Trichard (61). Dans un ancien corps de ferme, le lieu mêle restaurant, chambres et salle événementielle dans une veine rustico-chic, et est devenu une escale cotée (et à des prix très décents) dans la dépaysante ruée vers l’or percheronne des Parisiens.A la Planque, la division des tâches a toujours été complémentaire : Julie cornaque en cuisine et Stéphane s’occupe des murs. Le restaurant, posé dans un grand foyer où cohabitent salle à manger, long bar, cheminée et borne d’arcade, est la base du projet. Ouvert en premier, il a permis de faire connaître le lieu et de financer la suite. Et on comprend pourquoi les gens poussent jusqu’à Bellou tant les assiettes bistro-voyageuses de Julie sont finaudes. A l’ardoise, le soir de notre passage : réconfortant millefeuille de pommes de terre et sa béarnaise ; caliente hampe snackée sauce chimichurri ; et surtout ce topinambour et son nappant jus de légumes à réveiller la nuit le plus viandard de vos amis. A faire glisser avec l’une des refs bio/nature de la carte, ou avec le cidre, nature lui aussi, venu du domaine Lacour-Veyranne d’à côté, à visiter pour découvrir la région et son histoire. L’autre versant de la Planque, ce
Marché de Noël végan

Marché de Noël végan

  Au grand buffet des marchés de Noël parisiens, faites de la place pour le plat végan. Les 6 et 7 décembre, la Cité Fertile accueillera la deuxième édition de l’événement végan Noël Rebelle. Sur l’étiquette, on repère une douzaine de stands garantis sans animaux avec, au choix : les vins de la Sauvagine, les pièces de maroquinerie de REEV, les bougies végétales de l’Atelier Chiné ou les illus d’Aurora Chapon. Pensez également à vous arrêter à l’étal de l’indispensable asso L214. Sont aussi annoncées des rencontres et dédicaces, des ateliers, de quoi manger et une tombola pour repartir avec des cadeaux à l’œil ! Quand ? Les 6 et 7 décembre, de midi à 19 h.Où ? Cité Fertile, 14 avenue Édouard Vaillant, 93500 PantinCombien ? entrée libre.
Hôtel Lilou

Hôtel Lilou

5 out of 5 stars
Le Lilou, ou quand un symbole hyérois de 130 ans rencontre ce que la ville a de plus bouillonnant au présent. C’est ici, au 7 boulevard Pasteur, là où s’ouvrit en 1890 l’hôtel des Voyageurs, devenu ensuite l’hôtel du Parc, que le Toulonnais David Pirone a lancé en 2024 ce lieu de 37 chambres sur 4 étages. Un Lilou pensé comme une « place de village », dont toute la décoration a été confiée au duo d’architectes Kim Haddou et Florent Dufourcq, lauréats du prix du jury de la Design Parade en 2018. Et forcément, avec de tels pedigrees, l’hôtel flirte avec la finesse, l’organique et l’épure. Partout, les matériaux et les couleurs creusent le sillon méditerranéen : assises en rotin, rideaux terracotta, bar et bureaux en loupe de peuplier et grande terrasse à colonnade coiffée de cannage. Ici et là, des œuvres d’artistes sélectionnés par l’ancien tycoon de la Villa Noailles, Jean-Pierre Blanc, parmi lesquelles ce bouquet de moissons d’Emma Bruschi ou cette fresque à la Cocteau de Jacques Merle entourant le couloir de nage de la piscine extérieure. Une DA toute en sobriété, décalquée dans notre chambre au ton blanc sable, décorée de matériaux bio-inspirés (lampe de chevet en osier, applique en forme de coquillage) et d’un miroir arrondi entouré de treille blanche au-dessus d’un lit Nuage. Dans cette logique de recentrement, vous ne trouverez aucune télé ni téléphone dans les chambres et l'hôtel a une vraie politique concernant la récupération de l'eau. Dans la salle d’eau, elle-aussi
Sax Paris, LXR Hotels & Resorts

Sax Paris, LXR Hotels & Resorts

5 out of 5 stars
Le central téléphonique de l’avenue de Saxe sonne de nouveau ! Vingt ans après sa fermeture, le bâtiment situé au 55 a ouvert le 3 avril 2025 une nouvelle ligne de son histoire avec l’inauguration du cinq-étoiles Sax Paris, LXR Hotels & Resort. Livré après sept ans de travaux, ce projet patronné par Hilton et la Compagnie de Phalsbourg est la nouvelle fastueuse adresse du circuit hôtelier parisien. Au cadastre, on découvre un hôtel déplié sur sept étages et 118 chambres et suites, entre vue sur la cour et vue sur la rue, avec, pour ces dernières, la tour Eiffel dans le viseur – en se penchant bien. Les chambres et suites ont été pensées sur une tonalité alliant sobriété d’ensemble et matériaux d’apparat : miroirs taille Wembanyama, éléments en bois miel et salle de bains entièrement couverte de marbre zébré. En guise de séparation entre la salle d’eau et le coin nuit dans notre chambre, une grande baie vitrée et un store vénitien occultant à l’envi. Qui dit cinq-étoiles dit literie confortable comme un nuage, télé incrustée dans un miroir, set de toilettes griffé Sax et mini-bar garni de produits de la Grande Epicerie de Paris.  Et les communs ? Tout en grandiloquence, flirtant à certains endroits avec le bling comme cette rougeoyante enfilade au rez-de-chaussée pensée comme un catwalk. Les clients estivants auront le loisir de pousser la porte du jardin intérieur pour siroter un des cocktails – de solides classiques tarifés à 20 € – avant de faire une brasse dans la piscine
Piscine Butte-aux-Cailles

Piscine Butte-aux-Cailles

4 out of 5 stars
One of the few listed swimming pools in Paris, the Butte-aux-Cailles pool, built in 1922 by architect Louis Bonnier, is a true pioneer of Parisian bathing culture. Its red brick façade hints at Art Nouveau, while inside, the vaulted ceiling and large arches give it an almost ecclesiastical feel. Best of all: the water is naturally warm, drawn from artesian wells. Renovated in the early 2010s, this gleaming pool features a 33-metre indoor pool and a 25-metre outdoor pool open year-round, with a timeless, almost otherworldly atmosphere. The outdoor area also includes a solarium and a paddling pool. Go on – dive in. 📍 Discover the best swimming pools in Paris
Centre aquatique olympique

Centre aquatique olympique

There’s having a quick splash at your local pool – and then there’s swimming in an Olympic pool. Since 2 June 2025, Parisians have been able to rack up the lengths at the Olympic Aquatic Centre in Saint-Denis, where the diving, water polo and synchronised swimming events took place during the Games. Designed by architecture firms VenhoevenCS and Ateliers 2/3/4/, this state-of-the-art complex boasts seriously Olympian facilities: a 50-metre modular pool, a diving pit with boards up to 10 metres high, and spectator stands for 5,000 people, all under a spectacular curved timber roof. There’s also a dedicated 25-metre teaching pool and a separate play-and-relaxation area. On the practical side: the centre is open every day, all day – a real bonus – and adult tickets start at €6.50 for the Olympic pool (€9 including access to the play zone). It’s a whole different league from your usual local pool. 📍 Discover the best swimming pools in Paris
Centre aquatique olympique

Centre aquatique olympique

Il y a “se faire un plouf à la pistoche” et puis il y a nager dans une piscine olympique. Depuis le 2 juin 2025, les Franciliens ont la possibilité d’aller claquer des longueurs dans le centre aquatique olympique dyonisien, là où ont eu lieu les épreuves de plongeon, water-polo et natation synchronisée pendant les JO. Griffonné par les cabinets d’archi VenhoevenCS et Ateliers 2/3/4/, ce complexe frime avec des équipements de taille forcément olympique (bassin de 50 mètres sectionnable et fosse avec plusieurs plongeoirs allant jusqu’à 10 mètres). Le tout cerclé de tribunes pouvant accueillir 5 000 spectateurs et coiffé d’une démentielle voûte en bois incurvée. Autres propositions chlorées : un bassin de 25 mètres entièrement dédié à l’apprentissage ainsi qu’un espace balnéo-ludique. Au rayon pratique : le centre est ouvert en continu tous les jours de la semaine – ça fait plaisir –, et les billets pour adultes démarrent à 6,50 € pour l’accès à la Halle olympique (9 € avec l’accès au bassin aqualudique). Ça va vous changer de la piscine municipale !

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C’est officiel : Oasis sera à Paris pour deux concerts au Stade de France en juillet 2027

C’est officiel : Oasis sera à Paris pour deux concerts au Stade de France en juillet 2027

On vous le disait dès la semaine dernière : Oasis va s’offrir un doublé au Stade de France l’été prochain et c’est désormais officiel ! Dans le sillage d’une vidéo shootée devant un primeur montmartrois et d’une affiche collée dès ce matin dans le métro parisien, le groupe mancunien a officialisé les 38 dates de ce second round de sa tournée de reformation. Deux dates à Paris et une icône en première partie Et alors qu’ils commenceront à Celtic Park fin mai, s’offriront onze dates (oui, onze !) à l’Etihad, le stade de leur club de cœur Man City, s’envoleront aux US avant de finir à Knebworth, les inénarrables frères Gallagher viendront faire résonner leurs tubes intergénérationnels à Paris, avec deux concerts au Stade de France les 23 et 24 juillet 2027. Des escales parisiennes pendant lesquelles, comme en 2025, ils seront flanqués de Richard Ashcroft, leader de The Verve, dont les hymnes – ça vous dit quelque chose, Bittersweet Symphony ? – devraient mettre autant d’ambiance qu’un but de titre pour City à la 94e minute. Quand acheter les places ? A combien ? La vie étant injuste, tout le monde ne pourra pas avoir de places. Pour tenter d’en arracher, vous devrez d’abord vous préinscrire sur le site oasisnet.com avant le 17 septembre, 17 h. Les personnes sélectionnées recevront un code leur permettant d’acheter les places. Les prix ? De 84 à 249 € (outch). Pour la France, les mises en vente auront lieu les 25, 26 et 27 septembre. Bonne chance. Quand ? les 23 et 24 juillet 202
L’Institut du monde arabe s’apprête à exposer les photographies de Joss Dray prises en Palestine entre 1987 et 2001

L’Institut du monde arabe s’apprête à exposer les photographies de Joss Dray prises en Palestine entre 1987 et 2001

A l’heure où une photo d’un terrain de foot au milieu des décombres de Gaza a été discrètement retirée d’une exposition par la mairie de Deauville – un geste désavoué par la justice –, l’IMA a pris le parti de ne cesser de parler de la Palestine. Un an après sa rétrospective Trésors sauvés de Gaza, l’Institut du monde arabe présentera du 19 septembre au 1er novembre l’expo La Palestine photographiée par Joss Dray, une photographe française dont l’œuvre et le parcours épousent depuis quarante ans le quotidien et les luttes du peuple palestinien. Des photos pour beaucoup jamais montrées  Présentée dans la bibliothèque nommée d’après la diplomate palestinienne Leila Shahid (décédée en février 2026), cette expo donnera à voir 65 photos, dont une partie jamais montrée, de Joss Dray. Des tirages pris lors de reportages – le dernier a été missionné par l’IMA – dans les territoires palestiniens, les camps de réfugiés ou dans les espaces investis par la diaspora entre les années 1987 et 2001. Deux balises qui correspondent aux débuts des deux Intifadas, entrecoupées par les accords de paix signés au milieu des années 1990. Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par Institut du monde arabe (@institutdumondearabe) A travers la focale de Joss Dray, on est plongés dans le quotidien des Palestiniens : l’étal d’un marchand rue de la Porte de Damas à Jérusalem, les barrages militaires subis ou contournés, le partage du pain au zaatar ou ces jeunes hom
Les 5 expositions photo qui vont faire l’actualité dans les musées parisiens à la rentrée

Les 5 expositions photo qui vont faire l’actualité dans les musées parisiens à la rentrée

Le voilà, le dossier le plus cliché de la rentrée ! Au milieu de la kyrielle d’expositions attendues en cette rentrée, les esthètes des négatifs auront particulièrement de quoi remplir leur fil Insta. Sur la pellicule, on trouve une cyclopéenne rétrospective de la Bourse de Commerce, une série de la photographe Joss Dray en Palestine, les modeux Rafael Pavarotti et Irving Penn ou la star marocaine Hassan Hajjaj. Ou comment célébrer comme il se doit le Bicentenaire du 8e art. La Palestine photographiée par Joss Dray, à l'Institut du monde arabe A l’heure où une photo d’un terrain de foot au milieu des décombres de Gaza a été discrètement retirée d’une exposition par la mairie de Deauville – un geste désavoué par la justice –, l’IMA a pris le parti de ne cesser de parler de la Palestine. Un an après sa rétrospective Trésors sauvés de Gaza, l’Institut du monde arabe présentera du 19 septembre au 1er novembre l’expo La Palestine photographiée par Joss Dray, une photographe française dont l’œuvre et le parcours épousent depuis quarante ans le quotidien et les luttes du peuple palestinien. Présentée dans la bibliothèque nommée d’après la diplomate palestinienne Leila Shahid (décédée en février 2026), cette expo donnera à voir 65 photos, dont une partie jamais montrée, de Joss Dray. Des tirages pris lors de reportages – le dernier a été missionné par l’IMA – dans les territoires palestiniens, les camps de réfugiés ou dans les espaces investis par la diaspora entre les années 1987 et
Pour la Global Black Pride, l’agence parisienne Preto Novo célèbre les communautés noires et queers au Pamela avec le collectif DickAppointment

Pour la Global Black Pride, l’agence parisienne Preto Novo célèbre les communautés noires et queers au Pamela avec le collectif DickAppointment

« Chez Preto Novo, on ne fait pas seulement la fête pour danser, mais pour se retrouver, transmettre quelque chose et célébrer qui nous sommes. » C’est avec ces mots que Beto Neri définit l’agence parisienne mode et musique Preto Novo, dont le mantra suprême est de révérer les communautés queers afro-descendantes. Si vous n’êtes pas encore au parfum de leurs activités, vous allez pouvoir vous rattraper ce vendredi 11 septembre : dans le cadre de l’escale parisienne de la Global Black Pride, l’agence convie au club le Pamela (6e) la soirée new-yorkaise DickAppointment. Une affiche belle à tomber Un collectif relié à Preto Novo par « cette envie de créer des espaces où les personnes peuvent être libres, s’exprimer et célébrer leur identité sans devoir se conformer au regard des autres », détaille Beto. Tricotée par le DJ Broodoo Ramses, la prog de cette escale au Pamela, composée d’artistes noirs et racisés, est comme d’hab belle à tomber, convolant vers les contrées ballroom, techno, footwork mais aussi baile funk ou dancehall, avec les sets annoncés de Missy Da Kunt en B2B avec Dann SV, Amarji King, Kenny Javon, Libertango, Libby Brothers, et enfin Broodoo Ramses lui-même. On a encore des frissons et des courbatures en repensant à son passage au Badaboum pour la soirée Time Out x Chop Chop. Broodoo Ramses n’est pas seulement un bon DJ, il se dégage quelque chose d’animique de ses passages, et c’est sans doute pourquoi il est membre de Preto Novo. Voir cette publi
Dix-sept ans après la bagarre et la séparation à Rock en Seine, Oasis est sur le point de faire son retour à Paris. Mais où et quand ? On a mené l’enquête !

Dix-sept ans après la bagarre et la séparation à Rock en Seine, Oasis est sur le point de faire son retour à Paris. Mais où et quand ? On a mené l’enquête !

Parkas de tout le pays, préparez-vous ! Ce week-end, les frères Gallagher étaient à la Mostra de Venise pour présenter Don’t Look Back in Anger, le docu de Dylan Southern et Will Lovelace retraçant leur reformation de 2025, débarquant en vaporetto (ces photos !) avant d’assurer leur show permanent sur le tapis rouge. Mais c’est l’actu digitale du groupe qui fait le plus réagir : depuis plusieurs jours, des vidéos sont publiées sur leur page Instagram, montrant des ados dans divers univers. Des vidéos dont, après dissection, on peut assurer qu’elles représentent chacune une ville différente, définissant les contours d’une nouvelle tournée à venir. Vers une tournée européenne et un passage à Paris ? La dernière vidéo, publiée mardi soir, concerne directement les Parisiens : on y voit un jeune à bonnet, mangeant un fruit avant de la jeter, devant le primeur Au marché de la Butte à Montmartre, celui où prenait place l’épicerie Collignon dans Le Fabuleux Destin d’Amélie Poulain. Détail caustique : en arrière-plan, on voit une affiche déchirée de l’édition 2009 de Rock en Seine, lieu de la séparation du groupe à la suite d’une bagarre à coups de guitare avant le concert. Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par Oasis (@oasis) C’est presque la confirmation d’un concert parisien (que certains médias et réseaux de fans ont acté depuis un bail), qui prendrait place dans un second round européen – avec, selon la rumeur, onze dates à l’Etihad
Avec l’expérience Divin0, apprenez à bouger votre corps sur fond de reggaeton

Avec l’expérience Divin0, apprenez à bouger votre corps sur fond de reggaeton

« Tu ne viens pas voir Divin0, tu viens en faire partie. » Ce samedi 5 septembre, pour digérer la rentrée, direction la Grande Salle de la Gaîté Lyrique pour bouger son Summer Body lors du dernier workshop Divin0 estival spécial reggaeton, organisé exceptionnellement dans le lieu. Pour le fond de la classe, Divin0, c’est ce fédérateur collectif pluriartistique qui, depuis deux grosses années, célèbre et visibilise les cultures et les danses latino-américaines comme le reggaeton, le perreo, la salsa ou le dancehall, à grands coups de hanche, de cours et de soirées moites. Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par Divin0 (@d_i_v_i_n_0) Un cours Expérience en forme de point d’orgue d’un été de sessions qui ont cartonné et transformé la Gaîté en « arène du perreo », plastronne Anaïs Condado, alias Anaco derrière les platines et l’une des cheffes de Divin0. « Ce cours XXL permet d’aller au bout de l’idée d’apprendre des choses, de donner confiance aux gens et de se célébrer toustes ensemble. » Pendant quatre heures, sur une bande-son hérissée de pépites reggaeton, dembow ou baile funk tricotée par les DJs maison Azamat et shilita – insufflant aux cours cet esprit club fermant au collectif –, les participants seront pas à pas guidés par les danseurs membres du collectif. Le tout dans une atmosphère bienveillante et communautaire. Car ici, pas de prérequis et de contrôles en vue : « On rate, on rigole, on recommence et on comprend son corp
Les 4 expositions mode qui vont défiler dans les musées parisiens à la rentrée

Les 4 expositions mode qui vont défiler dans les musées parisiens à la rentrée

À une époque de semaines de la mode (quasi) en continu, les musées parisiens ne cessent, depuis quelques années, de faire défiler les expositions modeuses sur leurs cimaises. Et attention, suiveurs de la fashion, la collection rentrée 2026 s’annonce plus grandiloquente que jamais avec les célébrations des photographes Rafael Pavarotti et Irving Penn, une expo pour les 40 ans du musée des Arts décoratifs ou une plongée dans les vestiaires des féminités dissidentes du 19e siècle. Rafael Pavarotti, photographe, au musée des Arts Décoratifs Le musée des Arts décoratifs ouvrira ses cimaises, du 23 septembre 2026 au 7 février 2027, à la première exposition française consacrée au photographe Rafael Pavarotti. Une entrée remarquée dans le champ muséal hexagonal pour une œuvre déjà largement diffusée, mais encore peu montrée sous cette forme. Réunissant plus de 200 tirages, l’exposition déroulera un corpus ample, mis en regard des collections photographiques du musée. On y croisera des couvertures de magazines internationaux, des portraits de figures de la pop culture – Rihanna, Harry Styles, Beyoncé – ainsi que des campagnes réalisées pour de grandes maisons, de Dior à Balmain, de Maison Margiela à Ferragamo, sans oublier L’Oréal. Un ensemble qui témoigne d’un regard désormais solidement installé dans le paysage visuel de la mode contemporaine. Quand ? Du 23 septembre 2026 au 7 février 2027Où ? Au musée des Arts décoratifs, 107 rue de Rivoli, 75001 Paris © Vogue, Septembre 2022Rafae
Les 14 concerts rock dont tout le monde va parler à la rentrée

Les 14 concerts rock dont tout le monde va parler à la rentrée

Le fond de l’air est rock ! Dans le sillage de la 22e édition de Rock en Seine clôturée avant-hier avec le dantesque comme d'hab concert des Cure, on a voulu mettre la focale sur les groupes qui porteront beau le genre à la rentrée dans les salles de concerts parisiennes. Sur notre tracklist Une tracklist où pogotent toutes les chapelles : le label phare du rock indé local Born Bad célébrera ses 20 ans sous les ors du théâtre du Châtelet ; vingt-cinq ans après leur album culte « Is This It », les New-Yorkais The Strokes présenteront « Reality Awaits », sorti en juillet, le tout flanqué de Fat White Family, interlopes Anglais du post-punk et du crooner eighties australien Alex Cameron ; et les Irlandais de Fontaines D.C. présenteront leur disque en instance de sortie « Dopamine Chamber » le temps d’un concert France Inter micro-jaugé au Bal Chavaux à Montreuil. Rayon groupes stars de stade de moins de 500 places, filez voir les Montréalais de La Sécurité et leurs trampolinants titres art punk ; les classieux Bristoliens Tara Clerkin Trio ; et les Nippons de She Her Her Hers, qui présenteront pour leur première date en France leurs vaporeuses ambiances. On finira notre ordonnance avec les deux passages en pois et en carton-pâte du furieux duo microtoné québécois Angine de Poitrine, assurément titulaire du plus beau buzz du moment. Comme l’a annoncé Charli XCX à « British Vogue » au printemps, place désormais au rock ! Voir cette publication sur Instagram Une pub
La Bourse de Commerce célèbre les 200 ans de la photo avec une exposition titanesque

La Bourse de Commerce célèbre les 200 ans de la photo avec une exposition titanesque

Au cours de l’année 1826 – ou 1827 selon les sources –, l’ingénieur Nicéphore Niépce réalise depuis la fenêtre de sa maison bourguignonne Point de vue du Gras, la toute première photographie connue. Le point de départ d’une révolution technique, culturelle, artistique et mémorielle que la Bourse de Commerce célébrera à partir du 7 octobre avec l’exposition Remember Me, dont les œuvres seront directement puisées dans la collection Pinault. Forcément, la brochure de l’exposition fait rêver avec 700 chefs-d’œuvres de plus de 70 artistes sillonnant les époques, les courants et les avancées technologiques. Sur la photo de classe, on repère le surréaliste modeux Man Ray, l’expérimental Wolfgang Tillmans, la photographe de la Grande Dépression américaine (entre autres) Dorothea Lange, le prodige figurant les cultures afro-américaines Tyler Mitchell, Gustave Le Gray, le premier à shooter un chef d’Etat français avec Napoléon III, ou l’adepte de l’autoportrait et du brouillage des identités Cindy Sherman. Parmi les focus de cette rétrospective : une carte blanche à l’artiste américaine Barbara Kruger, dont l’œuvre Remember Me donne son titre à l’expo, sous la Coupole ; une salle entièrement confiée à Raymond Depardon pour qu’il expose des photos prises à travers la France ; ou une pièce hommage à la pratique d’Irving Penn. Quand ? du 7 octobre 2026 au 18 janvier 2027. Où ? Bourse de Commerce, 2 rue de Viarmes, Paris 1er. Quand ? 10-15 €.
A$AP Rocky, Jay-Z, Lauryn Hill... Les 19 concerts hip-hop à voir absolument à la rentrée

A$AP Rocky, Jay-Z, Lauryn Hill... Les 19 concerts hip-hop à voir absolument à la rentrée

En avant pour la rentrée rap la plus chargée que Paris ait connue depuis longtemps ! Du 2 septembre au 25 octobre, dix-neuf concerts se répartissent entre un stade de quatre-vingt mille places et des salles où l’on tient à trois cents. Une liste pour tous les goûts On y guettera Lauryn Hill, qui n’a toujours pas donné de suite à son unique album solo et refusait les compresseurs pour qu’on entende les éraflures de sa voix, attendue à Bercy avec ses fils YG et Zion Marley, petits-fils de Bob, dont le studio Tuff Gong avait accueilli l’essentiel de « The Miseducation » (prévoyez un livre, ses retards sont légendaires) ; Jay-Z, qui fête au Stade de France les trente ans de « Reasonable Doubt » et les vingt-cinq de « The Blueprint », l’album du chipmunk soul, où Kanye West et Just Blaze accéléraient de vieux 45 tours jusqu’à faire monter les voix soul dans les aigus, procédé que Kanye emportera ensuite sur ses propres disques ; et A$AP Rocky, ce gamin de Harlem qui s’est mis à rapper comme un Texan, importateur du chopped and screwed né dans la codéine de Houston, posé sur les instrumentaux planants de Clams Casino, pionnier du cloud rap ; quinze ans plus tard, il s’entoure de Danny Elfman et de Thundercat, et le nuage se retrouve avec un orchestre.On guettera aussi Young Thug, dont The FADER disait dès 2013 qu’il jouait de sa voix « comme un instrument à vent magnifiquement joué mais cassé », et sans qui ni Gunna ni Carti ne chanteraient ainsi ; et PLK, cinquième rappeur françai
Les 9 expositions à voir (absolument) en septembre 2026 à Paris

Les 9 expositions à voir (absolument) en septembre 2026 à Paris

Glade / Clairière, à la galerie Chantal Crousel À l'été 2025, Wolfgang Tillmans refermait le Centre Pompidou d'avant-travaux avec « Rien ne nous y préparait − Tout nous y préparait », 6 000 m² d'expo déployés dans la Bibliothèque publique d'information, dont il avait fait à la fois son sujet et son écrin. Après le paquebot, la chaloupe ! Du 5 septembre au 10 octobre, la galerie Chantal Crousel, qui le représente à Paris, lui ouvre son modeste espace de la rue Charlot. Rappel pour les distraits du fond de la classe : Tillmans, premier non-Britannique à décrocher le Turner Prize en 2000, a passé trente-cinq ans à dynamiter la hiérarchie des images. Chez lui, un cliché de club berlinois vaut une nature morte de rebord de fenêtre, une abstraction née sans appareil côtoie un tirage d'astronomie, et le tout s'accroche au scotch et à l'épingle, du sol au plafond, sans cadre ni préséance. C'est aussi l'homme des affiches anti-Brexit open source de 2016, de la pochette de Blond de Frank Ocean, et d'une conviction martelée jusque sur le seuil de Beaubourg : « la culture est toujours la première chose que les autocrates cherchent à contrôler ». Que montrera-t-il chez Crousel ? Mystère complet et c'est logique puisque ses accrochages se composent sur place, à pied d'œuvre, en réaction à l'espace. Et l'Allemand frappe souvent plus juste dans les volumes resserrés. Pour le vérifier, l'entrée est libre mais la file d'attente promet d'être longue ! Quand ? Du 5 septembre au 10 octobre 2026
Angèle squattera l’Accor Arena trois soirs de suite en 2027

Angèle squattera l’Accor Arena trois soirs de suite en 2027

Pas le temps de niaiser pour Angèle en cette rentrée ! Dans une vidéo sonorisée de son clubbisant morceau Dis-le, mêlant images de fans et virées à toute berzingue en décapotable, la Bruxelloise a dévoilé les contours de son Instinct Tour, une tournée mondiale de 23 dates, de mars à novembre, dont trois à l'Accor Arena les 8, 9 et 10 mars 2027. Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par Angèle (@angele_vl) Sorti le 19 juin, ce Dis-le répète justement son titre 83 fois sur un beat de Jersey club, et le clip, que le collectif techno Contrefaçon accuse de piller l'esprit teuf, la filme devant une free party de campagne. C'est cette Angèle-là qui viendra caler trois soirs d'affilée à Bercy, ses premières têtes d'affiche franciliennes depuis le doublé de La Défense Arena en décembre 2022, JO et soirées caritatives mis à part. Ou quand la rave devient pop Ces soirs-là serviront d'étalon scénique à Instinct, attendu le 16 octobre. Treize titres, dont Une seule vie, sorti vendredi dernier, et une bascule qui intrigue : la rave n'arrive pas avec une nouvelle équipe, mais avec celle de toujours. Tristan Salvati, gourou des consoles derrière Brol et Nonante-Cinq, a produit le morceau, où traîne l'électroclash des années 2000, Mr Oizo et les Gantois de The Subs en tête. Les invités, eux, dessinent une carte nette entre la France et la Belgique. Justice sature What You Want de ses basses et laisse le clip à (LA)HORDE. SebastiAn, nom phare des débu