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Si votre médecin vous conseille de manger cinq fruits et légumes par jour, chez Time Out Paris, on vous fournit vos cinq bons plans quotidiens à ne pas manquer en ville. Avec, comme d’habitude, rien que la crème de la crème des sorties. De l'expo dont tout le monde parle au bistrot bien planqué en passant par le festival qui s'apprête à embraser une des nombreuses friches parisiennes… Tout, vous aurez tout pour être comblés aujourd'hui à Paris.
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Tous les jeudis, les groupes d’amis échafaudent leurs plans d’attaque, entre nuits sans fin, expos à gogo, restaurants tout chauds, rooftops en ébullition, guinguettes qui chaloupent, restos tout chauds ou nouvelles friperies à explorer. Vous l’avez reconnu : le week-end est en approche ! Et pas n'importe lequel, celui du 25 au 27 septembre. Comme chaque semaine, chez Time Out Paris, on a passé la capitale au peigne fin, des grandes institutions culturelles aux petits spots bien planqués, pour dénicher les meilleures idées de sorties à Paris ce week-end.
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Ce qu’on aime à Paris, c’est que chaque semaine, il y’a du nouveau à faire. Un bar où les cocktails coulent à flot, un petit bistrot de quartier ou une expo pour remplir sa caisse à culture. Chez Time Out, on sait que vous n’avez pas toujours le temps de vous rencarder sur les bons plans parisiens. Ça tombe bien, nous, si. Voici un petit paquet d’idées pour savoir où sortir cette semaine du 21 septembre à Paris et ainsi donner du coffre à votre vie sociale. Cadeau.
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Le mois de septembre, c’est le moment de la bascule entre ce moite été et un automne forcément moins avenant. Mais avant de glisser vers le froid et les nuits sans fin, la rentrée parisienne plastronne fort en matière de bons plans. C’est pas dur, on en a trouvé 25 à même de satisfaire toutes les envies de sorties, avec moult expositions, des festivals et concerts dans tous les styles ou des restos tout chauds. Oui, la rentrée est là, mais ce dossier la rend plus douce.
Afin de contenter le maximum de monde, notre agenda des concerts rassemble autant des énormes stars, habitués aux shows son-lumières-pyrotechnie que des groupes issus de la scène rock indé française, potentiellement parmi la plus exceptionnelle au monde. De la grosse soirée passée à l'AccorHotels Arena jusqu'à l'intimiste date à la Station, il ne fait aucun doute que vous trouverez votre bonheur dans cette sélection. Que demande le peuple ?
Pour découvrir notre sélection des salles de concerts à Paris, c'est par ici.
Pour lire toutes nos actus sur la musique à Paris, c'est par ici que ça se passe.
Autoproclamée « meilleure glace d’Ile-de-France », la patinoire Sonja-Henie, une ancienne patineuse artistique norvégienne d’avant-guerre, a fait son nid dans les entrailles de l’Accor Arena. Ouverte de septembre à fin mai, elle offre une glace de 1 200 mètres carrés aux visiteurs, pour des sessions de patinage libre ou des nocturnes spéciales avec DJ. Pour les férus de hockey, la patinoire abrite aussi les entraînements et les matchs du club des Français Volants, à zieuter depuis les 400 places assises.
1601, le mathématicien Pierre de Fermat commence à compter, l’ex-reine Louise de Lorraine passe l’arme à gauche et le jardinier du roi Jean Robin plante à deux pas de Notre-Dame un robinier faux-acacia. 424 ans plus tard, dans ce qui est devenu le square René-Viviani, l’arbre revendique aujourd’hui, du haut de ses 15 mètres de haut et 3,50 mètres de circonférence, le titre de plus vieil arbre de Paris. Ce n’est pas le seul vestige puisqu’on y trouve encore des morceaux de Notre-Dame et un ancien puits. Au centre du square, on se rafraîchit les mirettes dans une fontaine en bronze bien plus récente, réalisée en 1993 par Georges Jeanclos.
Notre dossier des parcs incontournables parisiens.
Le plus vaste musée du monde est aussi le plus fréquenté : le Louvre a accueilli 8,7 millions de visiteurs en 2024. Véritable ville dans la ville, cet invraisemblable labyrinthe de galeries, passages, escaliers et Escalator enchevêtrés sur plusieurs étages qui hébergeait autrefois la famille royale doit surtout sa célébrité à ses collections d’art pharaoniques.
Une collection XXL
Sous la pyramide de verre d’Ieoh Ming Pei, commanditée par Mitterrand en 1983, on découvre plus de 35 000 œuvres exposées – sur les 490 000 du fonds – dans huit départements différents, répartis sur trois ailes. Des semaines entières ne suffiraient pas pour éplucher l’ensemble des salles du Louvre. Outre La Joconde, tant de choses à la folle diversité sont à découvrir : trésors égyptiens, étrusques, grecs et romains possèdent par exemple leur galerie attitrée. Tout comme les arts décoratifs européens du Moyen Age au XIXe siècle, sur lesquels trône l’exubérance des appartements de Napoléon III.
Des visites originales
Pour profiter de toutes ces belles choses, et même mater les plus beaux culs du Louvre, l’institution organise des visites inédites. Si des nocturnes sont prévues pour se la jouer Une Nuit au musée, des parcours à thèmes diurnes invitent les visiteurs à découvrir les œuvres sous un nouvel angle entre un parcours féministe ou celui plus bling bling “Beyonce et Jay-Z”, qui revient sur les créations phares du clip de “Apeshit” tourné au Louvre en 2018.
Jusqu'au 21 juillet 2025, pour la to
On connaît la piscine Pailleron, sans doute l’une des plus belles de la capitale, mais le complexe du 19e cache également la seule patinoire ludique accessible au grand public de la capitale. Avec ses 800 mètres carrés de glace surmontés d’une large verrière, les fous de patins y trouvent leur compte toute l’année (bon, sauf l’été). Les anciens se souviennent la larme à l’œil des soirées On Ice organisées il y a une dizaine d’années par le label Born Bad, qui avait fait jouer La Femme, Justice, Chloé ou Acid Arab pour des rouleurs de patins. Pailleron, c’est la grande glace.
Voici probablement l’un des meilleurs espaces parisiens dédiés à la photographie. Le site de la MEP présente en effet des photographes émergents aux côtés de rétrospectives de grands noms de la discipline comme Larry Clark, Joel Meyerowitz ou Martin Parr. Chaque année, la MEP accroche également sur ses murs des œuvres issues de son propre fonds, très riche. Ainsi, ce sont une dizaine d'expositions monographiques qui viennent, annuellement, ravir le coeur et les prunelles des amateurs de photo.
Et pour les vrais passionnés pour qui un accrochage, même magnifique, ne suffirait pas, la bibliothèque de la MEP vaut elle aussi le détour, avec son lot d'ouvrages rares, de premières éditions et de monographies éditées par des galeries. Initiée par les fondateurs de l'association Paris Audiovisuel (Henry Chapier, président de la MEP, ainsi que Jean-Luc Monterosso, Marcel Landowski et Francis Balagna), la MEP s'inscrit donc comme l'un des piliers du huitième art à Paris.
Si les aficionados de Motus en ont une peur bleue, les mélomanes parisiens y ont leur rond de serviette. Et pourtant, planquée au pied de la Cigale, la Boule Noire passerait presque inaperçue. Une discrète petite porte indique néanmoins son existence et ceux qui la connaissent savent la trouver.
Avec ses presque deux siècles à l'état civil, la salle de concerts en aura connu des belles. Après une période goguette au XIXe siècle, salle de danse ensuite, puis cabaret et cinéma, elle se convertit au rock dans les années 1990, accueillant des groupes pour leur première scène à Paris (Franz Ferdinand, Phoenix) et des artistes confirmés souhaitant retrouver l'intimité moite de leur jeunesse le temps d'un concert (Metallica, Queens Of The Stone Age…).
Avec une nouvelle équipe de programmation en 2019, suivie par l'arrivé de Laure Togola en septembre 2023, la salle a trouvé la trace de la fontaine de jouvence. Au programme : les meilleurs groupes de rock indé internationaux, toutes factions stylistiques confondues, des soirées hip-hop plus que bien senties et des touches électroniques. Autant dire que même Thierry Beccaro risque de ramener son boule.
Sortez les Oxbow, faites péter les palmes et remplissez les bouteilles d’eau : tous les feux sont au vert pour aller barboter au lac de Vaires. A une trentaine de minutes de Paname, le plus grand spot nautique d’Île-de-France a de quoi faire rougir Paris Plage et sa Seine pleine de canettes et trottinettes momifiées. Sur l’île de loisirs de Vaires-Torcy, une immense étendue de sable fin vous attend pour disputer vos meilleures parties de beach-volley ou taper vos meilleures siestes arrosées de monoï (ou de crème SPF 50+), avant d’aller tremper vos jolies guiboles dans les eaux claires du lac de Vaires.
Un stade nautique de compétition
Mais le vrai kiff de l’île, c’est son versant sportif, qui se décline en une foultitude d’activités nautiques et terrestres. Dans les 350 hectares de la base en pleine nature, on compte pas moins de quatre courts de tennis, un golfe et un centre équestre. Sur l’eau, vous pourrez – au choix – vous laisser tenter par du stand up paddle, du rafting, du canoë-kayak, de l’aviron, du catamaran ou de la planche à voile. Une offre pléthorique sans pareille, qui explique le choix des équipes de Paris 2024 d’y installer une partie des épreuves des Jeux olympiques.
Site officiel de Paris 2024
Ouvert en 2019, le stade nautique de Vaires-sur-Marne a été le premier équipement sportif à être livré pour les JO 2024. Juste à côté de l’île de loisirs, le stade s’étend sur 200 hectares et pourra accueillir jusqu’à 24 000 spectateurs. En son sein, un bassin d’e
Loin de la vie de château et du faste de son cousin des Yvelines, la porte de Versailles est un poil moins sexy que Kirsten Dunst en Marie-Antoinette. Et si l’on s’aventure parfois du côté de son parc des expos, c’est essentiellement pour caresser des vaches, nourrir des petites cochonnes (on ne parle pas ici de la femme de Jean Lassalle) et vider des litres de bière, à l’occasion (notamment) du Salon de l’agriculture qui s’y tient chaque année. Construite en 1923 pour accueillir la Foire de Paris (qui s’y tient encore aujourd’hui), l’infrastructure tentaculaire désormais centenaire s’est offert une nouvelle jeunesse en amont des Jeux olympiques, avec d’importants travaux de rénovation. Et avec un Mama Shelter tout neuf en plein dans le parc + un énième Perchoir posé sur le toit d’un des halls d’expo, le spot commencerait presque à souffler un vent cool sur le quartier (on a dit presque).
Que faire aux alentours ?
Parce qu’on a promis qu’on arrêtait de dire des méchancetés sur le 15e, on s’est démené pour vous trouver tout un tas de choses à faire (et à manger) autour de Paris Expo. Allons-y tout de go.Pour commencer, direction la rue Olivier-de-Serres, à deux pas de Paris Expo, où se terre l’un des meilleurs restos libanais jamais testés : Les Mots et le Ciel. Pour le dîner, on va chez Guillaume Grasso, goûter à ses “vraies pizzas napolitaines” – qui font partie de nos préférées. Pour un date un peu plus distingué, la table italienne de Cyril Lignac, Ischia, est une valeur
Le Djoon est un club qui semble débarqué de la Grosse Pomme : immense loft sur deux étages, baie vitrée donnant sur le quai de la Gare près de la BnF, décor sophistiqué : ici la place ne manque pas. Les spécialités de la maison ? Les beats groovy (funk, hip-hop, soul), house et deep house, et un mélange des deux : funky-house, nu soul. Tous les DJs de Détroit, Chicago, Berlin, New York et Londres sont venus mixés leurs meilleures galettes depuis l'ouverture en 2003. Des noms passés ces dernières années ? Louie Vega, Theo Parrish, Deetron, Tony Humphries, Culoe De Song, DJ Spinna… Bref, une adresse repaire pour les fadas de black music et de house.
Affalé sur les pelouses près d’une fontaine ou avachi sur un banc au pied de la statue de Louis XIII, on respire sur la place des Vosges comme un parfum d’antan. Loin de la splendeur pompeuse d’Haussmann, ce square du XVIIe siècle, tout en arcades et en briques rouges, sert de repaire aux flâneurs du Marais, à l'affût d'un coin de verdure... La première place planifiée a été commandée par Henri IV en 1605 et inaugurée par son fils Louis XIII en 1612. Avec ses harmonieuses façades à arcades de briques rouges et ses toits pointus en ardoise, elle se différencie du style auquel les Bourbons avaient habitué la capitale. Elle s’étend symétriquement avec des entrées pour les calèches par le pavillon de la Reine au nord et le pavillon du Roi au sud. Les autres bâtisses ont été vendues en concession aux personnages officiels et aux nobles (certaines façades ne sont d’ailleurs qu’en imitation de brique).
Elle est baptisée place Royale avant les guerres napoléoniennes. En 1800, Napoléon lui donna le nom du premier département à s'être acquitté de ses impôts. Presque tous les pavillons possèdent une riche histoire. L’hôtel de Coulanges vit naître la future marquise de Sévigné en 1626. L’écrivain Victor Hugo habita au deuxième étage de l’hôtel Rohan-Guéméné de 1832 à 1848. Un musée lui est consacré au même endroit.
Situé dans la cour de l'hôtel de Sens, il offre une vue imprenable sur ce magnifique édifice, l'un des plus anciens de Paris construit en 1475 pour l'évêque de cette ville, tout près des quais de Seine. Son architecture mêle formes gothiques du Moyen Age et finesse du style Renaissance, avec ses pignons, ses tourelles à encorbellement et ses grandes lucarnes. C'est ici que vécut la reine Margot, femme d'Henri IV, au début du XVIIe siècle, qui y organisait des fêtes galantes. Le pignon, adossé à la tourelle de gauche, a gardé trace de l’obus qu’il a reçu lors de l’attaque de la caserne Ave Maria en 1830.
L'hôtel abrite depuis 1961 la bibliothèque municipale Forney, spécialisée dans les beaux-arts, les arts décoratifs et graphiques, l'artisanat et les techniques. Bordé par quelques bancs, il compte en son centre un labyrinthe de petites haies taillées dans l'esprit des jardins à la française du XVIIe siècle, avec ses formes géométriques bien nettes, même s'il n'a été aménagé que dans les années 1950.
Créé en 1974 par la société Sanrio, ça fait plus de 50 ans que le personnage de Hello Kitty (une petite fille aux traits de chat) est devenu un phénomène mondial. Ornant plus de 22 000 produits, le logo trop mignon est aujourd’hui le symbole de la culture kawaii, et un véritable outil de soft power pour le Japon.
Le succès ne fait donc aucun doute pour l’expérience immersive Hello Kitty : Beyond Cute, qui se tiendra du 31 octobre au 26 novembre 2026 à la galerie Joseph, dans le 4ᵉ arrondissement de Paris. Les fans y trouveront un espace de 1 200 m² d’activités, divisée en trois chapitres autour des valeurs Hello Kitty, « la bienveillance et le partage » : jeux de lumière, projections apaisantes, jeux interactifs, installation de piano, dégustation de matcha et un atelier créatif pour concevoir soi-même son bijou de sac Hello Kitty et repartir avec.
Quand ? du 31 octobre au 26 novembre 2026.Où ? 5 rue Saint-Merri, Paris 4e.Combien ? 15-25 € pour les adultes.
Une balade à 2 000 mètres sous l’eau, sans masque de plongée, ni casque VR : c’est ce que propose l’Atelier des Lumières à partir du 16 octobre avec sa nouvelle exposition immersive Planète Océan: Immersion vers les profondeurs.
Le centre d’art de la rue Saint-Maur annonce une « odyssée sensorielle et poétique de 50 minutes, à 360°, sublimée par des effets de lumière et de fumée », en forme de plongée progressive qui emmènera les visiteurs à la rencontre de formes de vie de plus en plus étranges à mesure qu’on descendra des eaux de surface jusqu’aux abysses bioluminescents.
L’authenticité est garantie : les créatures des profondeurs ont été modélisées sur les conseils des océanographes Lisa Brenot et Maé Dany-Fort, qui ont aussi conçu la narration, avec la voix de l’actrice Claire Tran. L’expo la plus deep de l’automne !
Quand ? à partir du 16 octobre 2026.Où ? Atelier des Lumières, 38 rue Saint-Maur, Paris 11e.Combien ? billetterie à venir le 22 septembre.
La gare du Nord classée deuxième meilleure gare d’Europe, juste derrière une gare suisse : c’est l’info improbable de la semaine. Selon l’European Railway Station Index, une étude qui évalue les gares les plus fréquentées du continent publiée chaque année par le Consumer Choice Center, une association de consommateurs américaine, la gare parisienne obtient 100,5 points sur 125, à peine un demi-point derrière la Zurich Hauptbahnhof.
Il faut dire que la gare du Nord fonctionne presque comme une horloge suisse ces derniers temps, avec un taux de trains en retard passé de 20 % à seulement 5 % en un an. Dans le calcul de l’index, la gare cumule aussi beaucoup de points sur la connectivité, puisqu’elle permet l'accès au TGV, Eurostar, RER, métro et bus.
Et ça devrait devenir encore plus fluide l’an prochain avec la construction du tunnel en cours sous la rue La Fayette, qui doit être inauguré en mars 2027, en même temps que la nouvelle ligne CDG Express, qui reliera gare de l’Est et l'aéroport de Roissy.
Ce week-end, c'est bachotage pour tout le monde ! À l'occasion des Journées du patrimoine qui se tiennent ces 19 et 20 septembre, la Bibliothèque interuniversitaire de la Sorbonne – la BIS pour les intimes – ouvre exceptionnellement et gratuitement ses salles à tout le monde, là où, en temps normal, l'accès est conditionné au niveau d'études (L3 minimum), à la discipline suivie et à l'université de rattachement.
250 ans d'histoire
L'occasion de se balader dans cette salle de lecture d'un autre temps – elle a été rénovée au début des années 2010 et a fêté son quart de millénaire en 2020 – avec ses dorures, ses moulures, ses teintes entre le bleu et le vert d'eau, ses longues tables en bois, ses lampes en laiton, ses fresques et ses boiseries. Une des plus belles bibliothèques du monde, tout simplement.
Alors oui, vous n'aurez sans doute pas le temps de consulter ses 2 millions de documents imprimés en une fois, mais cela vous donnera peut-être des envies de creuser des sujets de recherche. Sur votre lancée, visitez le reste de la Sorbonne, c'est tout aussi beau et grandiose, et d’habitude interdit au public, hors visite guidée. En revanche, aucun système de réservation n'a été mis en place : il faudra faire la queue. Comme les étudiants lambda !
Quand ? les 19 et 20 septembre 2026, de 10h à 17hOù ? Bibliothèque de la Sorbonne, entrée par le 45 rue des Écoles, 75005 Paris
Une armée de cafés pittoresques proposant des boissons aux couleurs improbables ? Des bars audiophiles intimistes dont la collection de vinyles vaut plus cher que l'apport de votre appart ? Est-ce vraiment ce qui rend un quartier cool ? Eh bien… oui. Mais il faut plus qu’un latte violet au tarot pour se hisser en tête du classement des quartiers les plus cool du monde de Time Out.
Le réseau mondial d’experts locaux de Time Out s’est vu confier le défi (de taille) de trouver le quartier où nous rêvons tous de nous retrouver en ce moment. Ils et elles ont exploré chaque recoin de leur ville pour dénicher les meilleurs endroits où manger, boire un verre, faire du shopping et traîner. Pour établir le classement final, un panel de rédacteurs de Time Out a évalué chaque candidat selon des critères stricts, prenant en compte aussi bien la vie nocturne et les commerces indépendants que la qualité de vie globale et l’âme du quartier.
Alors, quel quartier faut-il absolument visiter cette année ? Il s’agit du labyrinthe branché de Jongno 3-ga (ça se prononce « Chong-no sam-ga »), à Séoul, avec une mention spéciale pour le secteur d’Ikseon-dong !
Ça fait des années que ses magnifiques maisons traditionnelles en bois, les hanoks, font le tour des réseaux. Mais ce quartier n’attire pas l’attention uniquement pour son patrimoine photogénique : c’est surtout l’engouement croissant pour ses stands de street food nocturnes, appelés pochas, abréviation de pojangmacha, qui alimente actuellement
Où est-ce qu’on dort le mieux dans le monde ? Apparemment, cette année, c’est du côté de l’Asie qu’il faut aller se reposer selon le 50 Best Hotels, le classement des meilleurs hôtels du monde, qui a sacré – pour la deuxième fois de suite – le Rosewood Hong Kong, le comble du luxe incarné face à la baie Victoria.
Le podium est complété par deux établissements thaïlandais, le Capella Bangkok et le Four Seasons Bangkok at Chao Phraya River. L’Asie compte 18 adresses dans le classement de cette quatrième édition, presque autant que l’Europe avec 21 hôtels.
Toujours dans le coup, Paris, où se tenait pour la première fois la cérémonie du 50 Best Hotels, place quatre de ses palaces dans la liste : l’Hôtel de Crillon (14e), le Bristol (19e), le Cheval Blanc Paris (20e) et le Plaza Athénée (41e), aux côtés de deux autres hôtels français, l’Hôtel du Couvent à Nice (38e), qui reçoit en plus le Johnnie Walker Art of Design Award, et l’Hôtel du Cap-Eden-Roc à Antibes (44e).
Le classement complet est à retrouver sur cette page.
Organisée ces dernières années le long de la Seine, du côté du quai Branly, la Paris Sausage Walk, aka le grand défilé des teckels parisiens, muscle son jeu en 2026 en s’installant sur les Champs-Élysées le dimanche 4 octobre.
Pour la 7e édition, les organisateurs de cette marche solidaire qui existe depuis 2018 se sont associés au Comité Champs-Élysées, et l’avenue sera entièrement piétonnisée pour l’occasion.
La Paris Sausage Walk est organisée au profit de l’Association des Teckels Sans Doux Foyer, qui recueille, soigne, stérilise et fait adopter des teckels abandonnés ou maltraités depuis plus de 19 ans. Il sera possible de soutenir l’association sur place – en plus, le 4 octobre, c’est la Journée mondiale des animaux.
Quand ? Dimanche 4 octobre 2026, de 11h à 13h.Où ? avenue des Champs-Élysées, Paris 8e.Combien ? gratuit.
Le voilà, le dossier le plus cliché de la rentrée ! Au milieu de la kyrielle d’expositions attendues en cette rentrée, les esthètes des négatifs auront particulièrement de quoi remplir leur fil Insta. Sur la pellicule, on trouve une cyclopéenne rétrospective de la Bourse de Commerce, une série de la photographe Joss Dray en Palestine, les modeux Rafael Pavarotti et Irving Penn ou la star marocaine Hassan Hajjaj. Ou comment célébrer comme il se doit le Bicentenaire du 8e art.
La Palestine photographiée par Joss Dray, à l'Institut du monde arabe
A l’heure où une photo d’un terrain de foot au milieu des décombres de Gaza a été discrètement retirée d’une exposition par la mairie de Deauville – un geste désavoué par la justice –, l’IMA a pris le parti de ne cesser de parler de la Palestine. Un an après sa rétrospective Trésors sauvés de Gaza, l’Institut du monde arabe présentera du 19 septembre au 1er novembre l’expo La Palestine photographiée par Joss Dray, une photographe française dont l’œuvre et le parcours épousent depuis quarante ans le quotidien et les luttes du peuple palestinien. Présentée dans la bibliothèque nommée d’après la diplomate palestinienne Leila Shahid (décédée en février 2026), cette expo donnera à voir 65 photos, dont une partie jamais montrée, de Joss Dray. Des tirages pris lors de reportages – le dernier a été missionné par l’IMA – dans les territoires palestiniens, les camps de réfugiés ou dans les espaces investis par la diaspora entre les années 1987 et
Céline Dion entame ce 12 septembre 2026 sa résidence parisienne à la Plenitude Arena (anciennement Paris La Défense Arena), avec une première salve de 16 concerts programmés jusqu'au 17 octobre, avant une seconde série de dix dates au printemps 2027. Un retour sur scène attendu qui se traduit déjà par une hausse marquée des réservations de train vers la capitale.
Selon les données de la plateforme Trainline, le nombre de passagers ayant réservé un trajet vers Paris pour la semaine du 12 au 18 septembre 2026 a augmenté de 96 % par rapport à la même période en 2025.
Une affluence qui dépasse largement les frontières
Cette progression s'observe aussi bien à l'échelle internationale que nationale. Depuis Zurich, les réservations affichent une hausse de 420 %. Suivent Barcelone (+206 %), Londres (+205 %), Valence (+202 %) et Stuttgart (+200 %).
À lire aussi : Retour en cinq dates sur l’histoire d’amour entre la diva québécoise et Paris.
En France, plusieurs grandes villes enregistrent également une forte croissance des réservations vers Paris : +200 % depuis Avignon, +134 % depuis Grenoble, +124 % depuis Montpellier, +115 % depuis Nice et +112 % depuis Aix-en-Provence.
« Les grands événements musicaux sont de véritables déclencheurs de voyage et le retour de Céline Dion en est une très belle illustration. Avec un nombre de passagers vers Paris qui double quasiment sur la période, et des progressions particulièrement fortes depuis plusieurs villes françaises et européennes, on voi
Avis aux coppolistes, Sofia Coppola sera à Paris dimanche 20 septembre 2026, et pas seulement de passage. De 15h à 17h, la réalisatrice s’installera à la librairie de la Fondation Cartier, 2 place du Palais-Royal, aux côtés du photographe Andrew Durham, pour signer Making Marie Antoinette, ouvrage consacré aux coulisses de son film sorti vingt ans plus tôt.
Dans les coulisses de Marie Antoinette
Pour fabriquer ce livre, Andrew Durham n’a pas eu besoin d’aller fouiller très loin dans les archives : il était là. Ami et collaborateur de longue date de Sofia Coppola, le photographe avait suivi la production de Marie Antoinette avec son appareil, documentant ce qui se passait autour des prises et dans les moments où les caméras du film, elles, ne tournaient plus.
Résultat, 176 pages et plusieurs centaines de photographies, prises pendant la fabrication du long-métrage et jusqu’à sa présentation au Festival de Cannes en 2006. Le livre est également accompagné d’une histoire orale du tournage réalisée par Keaton Bell et d’une nouvelle conversation entre Sofia Coppola et Andrew Durham.
On y retrouve évidemment le petit monde de Marie Antoinette : Kirsten Dunst dans le rôle de la reine, Jason Schwartzman, Rose Byrne ou encore Marianne Faithfull, mais aussi tout ce qui contribuait à construire cet improbable Versailles version Coppola. La rencontre est en entrée libre dans la limite des places disponibles et les signatures se feront par ordre d’arrivée.
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L'exposition Super Japon transforme, en cette rentrée, tout le Bon Marché en konbini de luxe. Sacai, la marque de streetwear hybride de Chitose Abe, en profite pour lancer Sacai TO GO, un pop-up exceptionnel au troisième étage du magasin. Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par Le Bon Marché Rive Gauche (@lebonmarcherivegauche)
Hybride, le mot n'est pas là pour faire joli. Modéliste chez Comme des Garçons puis auprès de Junya Watanabe, elle ouvre son label en 1999 avec cinq pièces tricotées à la main dans une pelote de laine achetée quinze euros, et en tire une méthode : couper deux vêtements pour les recoudre en un seul, un trench greffé sur un bomber. En 2021, Jean Paul Gaultier l'a choisie pour rejouer ses archives en haute couture. Elle est la première à qui il ait confié ça.
À la manœuvre rue de Sèvres, Sarah Andelman. La cofondatrice de colette garde intact son art d'assembler ce qui n'a rien à faire ensemble : des T-shirts sacai x Carhartt WIP et Nike, à 135 et 200 euros, des totes de la ligne Zantan taillés dans des tissus d'archive. Et, posés là où une supérette mettrait les chewing-gums, les porte-clés en fourrure Peloqoon de Madoka Morikawa, à 250 euros pièce.
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Mais c'est sa curation food qui vaut à elle seule le déplacement. Les pâtisseries de Toraya, d'abord : on y fabrique des wagashi à Kyoto depuis la