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9 ateliers d'artistes à découvrir à Paris
A lâĂ©troit dans votre petit studio parisien ? Glissez-vous le temps dâune visite dans la peau dâun artiste de la bohĂšme en visitant les ateliers des plus grandes stars de la peinture et de la sculpture. Baies vitrĂ©es, matos de compĂšte et jardins trop mignons, on sâinvite OKLM chez Rodin ou Giacometti, sans mĂȘme avoir Ă apporter le dessert !

Toussaint 2016 : comment occuper les enfants en vacances ?
L'essentiel des sorties junior pendant les vacances de la Toussaint, du 19 octobre au 3 novembre 2016.
Ca y est, c'est officiel et le calendrier est formel : les vacances de la Toussaint ont dĂ©barquĂ©. Pour les parents, le moment fatidique de dĂ©nicher des idĂ©es de sorties est venu. Or, tromper lâennui dâun enfant autrement quâen le collant devant un Ă©cran nâest pas chose facile. NĂ©anmoins, pas de panique : Time Out Paris a sĂ©lectionnĂ© les meilleures activitĂ©s proposĂ©es dans la capitale entre le mercredi 19 octobre et le jeudi 3 novembre. Des ateliers, des escapades et des expositions Ă faire en famille ou Ă le laisser expĂ©rimenter tout seul, comme un grand. Parce que « Je ne suis plus un bĂ©bé » est la phrase rĂ©currente Ă la maison ces derniers temps.

5 endroits oĂč fĂȘter Mardi Gras
Si, aux alentours du 28 fĂ©vrier 2017, vous commencez Ă voir dans la rue des enfants arborant des dĂ©guisements de chats, de chiens, de lions ou dâautres animaux aussi farfelus que bariolĂ©s, ne vous inquiĂ©tez pas, vous n'avez pas abusĂ© du cafĂ© : câest lâeffet Mardi Gras !
Dâailleurs, peut-ĂȘtre aurez-vous, vous-mĂȘme, sorti les pastels gras pour peinturlurer votre petiot en vue du carnaval. Et lorsquâil sera dĂ©guisĂ© et maquillĂ© Ă souhait, vous chercherez un lieu oĂč il ne sera pas le seul bambin costumĂ©. Parce que, quitte Ă faire du (mardi) gras, autant que ce ne soit pas sur votre canapĂ©. Voici donc cinq endroits incontournables oĂč l'emmener parader :

20 musées insolites
Quel est le point commun entre le vin, le phonographe et la Préfecture de Police ? Il possÚde tous leur musée ! Etonnant, singulier, mais toujours instructif...

Les 50 meilleures galeries d'art de Paris
C'est ici que Messieurs François Pinault et Roman Abramovitch croisent Monsieur Tout-le-Monde : toujours en accĂšs libre, souvent truffĂ©es d'Ćuvres aussi cotĂ©es que dĂ©routantes, les galeries d'art de Paris ont le don d'attirer un public Ă©clectique, composĂ© de nĂ©ophytes Ă©garĂ©s, d'amateurs d'art sans le sou et de collectionneurs richissimes. Essentiellement regroupĂ©s dans le Marais, Ă Saint-Germain-des-PrĂ©s et du cĂŽtĂ© de Belleville, ces plus ou moins prestigieux supermarchĂ©s pour millionnaires font le bonheur de tous les flĂąneurs, avides de surprises visuelles 100 % gratuites. Time Out a donc relevĂ© ses manches pour vous proposer la crĂšme de la crĂšme des galeries Ă Paris. Et mĂȘme si la qualitĂ© des propositions et expositions change au grĂ© des artistes et des Ćuvres, les endroits gardent toujours un peu de leur Ăąme et de leur ligne. Bonne visite !

Les musées gratuits le 1er dimanche du mois à Paris
Si les coquins cathodiques avaient le premier samedi, les fĂ©rus dâart sans le sou ont toujours leur premier dimanche. LancĂ©e Ă la fin des annĂ©es 1990, la sacro-sainte gratuitĂ© des musĂ©es le premier dimanche du mois continue aujourdâhui dâaguicher les visiteurs. Si le Louvre a depuis fait faux bond, la liste des institutions parisiennes accessible Ă lâĆil le premier dimanche du mois reste belle et longue comme un barbecue Ă la belle saison. Jugez donc : Centre Pompidou, Orangerie, Orsay, Quai Branly, Rodin⊠Oui, lâattente peut ĂȘtre longue et douloureuse pour accĂ©der aux expos, mais câest le prix Ă payer pour ne pas payer.
Pour dĂ©couvrir notre liste des musĂ©es gratuits toute lâannĂ©e, câest par ici que ça se passe.

5 choses Ă savoir sur⊠âLes NymphĂ©asâ de Claude Monet
« Paysage dâeau », « aquarium fleuri »⊠Claude Monet ne manquait pas de pĂ©riphrases pour dĂ©crire ce qui fut, de lâavis des experts et autres critiques dâart, le tableau le plus emblĂ©matique de sa longue carriĂšre. Peintre fondateur du mouvement impressionniste et amoureux de la nature, Claude Monet Ă©tait en effet un peintre paysagiste de gĂ©nie. Son jardin de Giverny fut dâailleurs lâun de ses sujets picturaux favoris. En tĂ©moignent âLes NymphĂ©asâ donc, mais aussi le fameux âPont japonaisâ que lâon peut observer au MusĂ©e dâOrsay de Paris. Â
NĂ©anmoins, mĂ©fiez-vous de lâeau qui dort : ces apaisants et hypnotiques nĂ©nuphars blancs recĂšlent quelques petits secrets abyssaux dans lesquels nous vous proposons de plonger tĂȘte la premiĂšre.

5 choses Ă savoir sur... âLe Baiser de lâHĂŽtel de villeâ de Robert Doisneau
Quand on vous dit Doisneau, vous pensez immĂ©diatement « photo de Paris », « clichĂ© noir et blanc » ou encore « scĂšnes de la vie quotidienne ». Pour cause : le photographe français Robert Doisneau a passĂ© sa carriĂšre Ă capturer la Ville LumiĂšre dâaprĂšs-guerre dans son plus simple et authentique appareil. Des milliers de portraits dâartisans, de bistrotiers, de gamins des rues ou dâamoureux se bĂ©cotant sur les faubourgs que lâartiste a immortalisĂ©s sur pellicule...
Le poĂšte PrĂ©vert disait dâailleurs de cet enjoliveur de l'ordinaire : « Câest toujours Ă lâimparfait de lâobjectif quâil conjugue le verbe photographier. » Bref, Doisneau Ă©tait un virtuose du viseur qui avait fait de lâobturateur sa plume pour composer une ode Ă lâexistence oĂč se mĂȘlent tendresse, nostalgie et ironie.
Ainsi, Robert Doisneau guette lâanecdote visuelle comme nous Ă©pions celles qui se cachent derriĂšre ses chefs-d'Ćuvre. C'est donc en toute logique que l'arroseur se devait d'ĂȘtre arrosĂ©, obligé de passer par le prisme de notre curiositĂ©. Et, aujourdâhui, ce sont donc les petits secrets bien gardĂ©s de son Ćuvre la plus fameuse, Le Baiser de lâHĂŽtel de Ville, que nous allons vous dĂ©voiler.

Expositions photo : les meilleures adresses de Paris
Qu'il semble loin le temps oĂč Paris se targuait d'ĂȘtre la plaque tournante du monde de l'art. DĂ©passĂ©e par New York, Londres ou Berlin, la Ville LumiĂšre rame dĂ©sormais cahin-caha pour rester Ă la pointe de l'art contemporain, paraĂźt-il, tant la concurrence est rude cĂŽtĂ© peinture, sculpture, vidĂ©o, street art... Exception faite de la photo. La capitale française, qui a vu naĂźtre le huitiĂšme art au XIXe siĂšcle, demeure Ă bien des Ă©gards le centre nĂ©vralgique de la crĂ©ation photographique : les musĂ©es dĂ©roulent les tapis rouges pour les maĂźtres de l'argentique, les galeries s'arrachent les talents Ă©mergents, le public se prĂ©cipite aux portes des expos et Paris Photo, salon incontournable du mois de novembre, connaĂźt un succĂšs international grandissant. C'est d'ailleurs souvent ici que finissent par Ă©chouer les photographes contemporains des quatre coins du monde, en mal de reconnaissance. Pas de doute, les temps sont clĂ©ments pour les photophiles Ă Paris : le point sur quelques adresses Ă surveiller de prĂšs.

15 unmissable alternative museums
When it comes to culture, the City of Light has two faces: one overrun by millions of people seeking out the many masterpieces Paris has to offer - and another, much calmer one, a hidden face neglected by the public. Weâve picked out the more intimate, lesser known museums, which are just as full of artistic gems.Â
Quietly flourishing in the shadow of their big brothers â the Louvre, the Pompidou Centre, the Palais de Tokyo â theyâre not trying to rival these renowned Parisian institutions. All the same, they deserve an equal following â if not just for the ability to admire art without having your toes stepped on.
So if youâve already done Parisâ must-see museums and youâre craving a calmer cultural experience, here are fifteen unmissable alternatives. Fifteen addresses removed from the touristic buzz, allowing you to escape the crowds and blockbuster exhibitions in favour of these more laid-back museums.

Les plus beaux manĂšges de Paris
Tant Ă NoĂ«l qu'en plein Ă©tĂ©, ils sont lĂ , au milieu des places ou dans les parcs, Ă vous faire tourner la tĂȘte. « Ils », ce sont les manĂšges. Aux Tuileries, au pied de la Tour Eiffel ou nichĂ©s au cĆur des Buttes-Chaumont, les carrousels sont si bien intĂ©grĂ©s quâon ne les verrait presque plus. Pourtant, si lâon sâattarde un temps soit peu, leur ronde apparaĂźt aussi fascinante que leur histoire. Saviez-vous, par exemple, que les manĂšges tournent dans le sens inverse des aiguilles dâune montre pour permettre aux bambins de faire signe de la main droite ? Ou que les premiers carrousels de loisir, apparus sous lâEmpire byzantin, proposaient de monter de vrais animaux ?
Aujourdâhui, les chevaux de bĂąt ont fait place aux chevaux de bois, eux-mĂȘmes remplacĂ©s par des destriers plus exotiques Ă certains endroits. Vous voulez savoir lesquels ? Alors accrochez-vous, câest parti pour un tour des plus beaux (et des plus insolites) manĂšges de la capitale.

Les musées et expos gratuits à Paris
Ces institutions parisiennes qui pensent Ă vos fins de moisÂ
Si le projet de « gratuit-ification » des musées nationaux - proposé par Nicolas Sarkozy en 2007 mais finalement restreint à quelques adresses uniquement - est loin d'avoir ouvert les portes des plus prestigieuses collections parisiennes (Orsay, Pompidou, Louvre, Grand Palais...), quelques expos permanentes ont définitivement fermé leur guichet - aux dépens, parfois, du tarif de leurs expos temporaires, de plus en plus chÚres. Mais qu'importe : de Cernuschi à Carnavalet en passant par Cognacq-Jay, l'accÚs libre à bon nombre de musées de la capitale reste une excellente nouvelle. Qui fera surtout sourire les amateurs de collections insolites.
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Loft du 34
Le Loft du 34, c'est la mort des "white cubes". Cet espace atypique, situĂ© en plein coeur de Saint Germain des PrĂ©s, au fond d'une cour pavĂ©e de la rue du Dragon, ressemble en effet plus Ă un appartement qu'Ă une galerie d'art. La cuisine amĂ©ricaine, ouverte sur les tableaux des meilleurs street-artistes accrochĂ©s en ces lieux, tĂ©moigne d'ailleurs du passĂ© immobilier de l'endroit.Ayant conservĂ© le charme de ses murs en pierres et de ses poutres apparentes, le Loft du 34 a donc la chaleur d'un chez-soi plus que d'une salle d'exposition aseptisĂ©e. Une ambiance accueillante et conviviale que renforcent les oeuvres colorĂ©es que l'on peut y admirer, de mĂȘme que le sourire de ses propriĂ©taires. Sans oublier, cerise sur le gĂąteau, que le Loft du 34 est couplĂ© avec un appartement (au 3e Ă©tage) oĂč les plus grands virtuoses de la scĂšne urbaine (Astro, Dacruz, Marko93...) s'en donnent Ă coeur joie sur les murs, le sol, et mĂȘme le plafond !

Le Divan
Dans le 15e, câest au Divan quâon sâaffale pour dĂ©goter des bouquins ! InstallĂ©e rue de la Convention depuis 1996, polishĂ©e en 2016, cette librairie placĂ©e sous le haut patronage de Gallimard se dĂ©ploie sur un immense plateau de 440 mĂštres carrĂ©s. Dans le quartier, toutes les gĂ©nĂ©rations y sont passĂ©es au moins une fois, du lycĂ©en venant chercher un dictionnaire de langue au lecteur plus ĂągĂ© qui va s'acheter le dernier livre des confidences du prĂ©sident aprĂšs avoir rempli son panier au marchĂ© (qui sommes-nous pour juger ?).
Il faut dire que le fonds de plus de 60 000 volumes est plĂ©thorique avec les nouveautĂ©s, les classiques (Giono, Beckett, Orwell, SarrauteâŠ), mais aussi des mangas, des recueils de poĂ©sie et de magnifiques livres d'art allant de l'atlas historique du monde biblique aux ouvrages d'expos actuelles telles que Magritte. On apprĂ©cie les conseils accrochĂ©s avec des trombones aux livres et les bons plans des librairies dispensĂ©s de vive voix : on a un jour Ă©tĂ© mis sur la piste du livre Travaux de lâĂ©crivain prolĂ©tarien George Navel et on lui dit encore merci.Â
Et puis on est bien au Divan, entre son espace papeterie pour les cadeaux, ses banquettes pour bouquiner, son baby-foot (!) et ses nombreuses tables rondes, sĂ©ances de dĂ©dicaces et confĂ©rences avec des Ă©crivains organisĂ©es autour du petit Ăźlot central, rĂ©plique dâun salon avec⊠divan ! DerniĂšre confession : un espace dĂ©diĂ© Ă la jeunesse se trouve de lâautre cĂŽtĂ© de la rue.

Musée de l'Homme
Pour le musĂ©e de l'Homme, la rĂ©ouverture en 2015 a Ă©tĂ© une renaissance. RepensĂ©e par lâarchitecte Zette Cazalas, l'institution a mis dans le rĂ©tro ses vitrines vieillottes et surchargĂ©es pour laisser place Ă un espace lumineux rempli dâinstallations ludiques. Au hasard de ce dĂ©dale aux allures de cabinet de curiositĂ©s : une yourte grandeur nature Ă visiter, des crĂąnes dâhommes prĂ©historiques Ă toucher, des langues en silicone sur lesquelles tirer pour Ă©couter des dialectes inconnus et une ribambelle de dispositifs digitaux ou en braille.
Lâorganisation de lâexposition permanente a Ă©galement Ă©tĂ© simplifiĂ©e. Les 2 500 m2 de la galerie de lâHomme nâabritent plus que 1 800 objets savamment sĂ©lectionnĂ©s, subdivisĂ©s autour de trois questionnements fondamentaux : « Qui sommes-nous ? », « DâoĂč venons-nous ? », « OĂč allons-nous ? ». On y aborde notre diversitĂ© biologique, culturelle et sociale et cela amĂšne le visiteur Ă sâinterroger sur son avenir et celui de lâenvironnement dans lequel il vit.
Respectant le projet initial de son fondateur, Paul Rivet, le musĂ©e rĂ©affirme sa volontĂ© de battre en brĂšche les stĂ©rĂ©otypes et les thĂšses hasardeuses en mettant Ă lâhonneur la diversitĂ© de lâhumanitĂ©. La monumentale galerie de bustes en bronze dâhommes et de femmes de toutes les couleurs, rĂ©alisĂ©s au XIXe siĂšcle par Charles Cordier et Pierre-Marie Dumoutier, est lĂ pour en attester.

Maison Issa
Pour qui ? Ceux qui souhaitent dĂ©couvrir ou retrouver les saveurs authentiques de la cuisine libanaise.Plat culte ? Le makloubĂ© â cuisse de poulet tout juste dĂ©sossĂ©e, marinĂ©e, peau croustillante Ă souhait, servie sur un riz parfumĂ© Ă lâauberginePlantĂ© dans une rue du 15e, ce resto nâarbore pas de cĂšdre sur son enseigne, contrairement Ă tant d'autres spots libanais de Paris. L'important pour Hassan Issa, le proprio, est ailleurs : enfant du pays, il concocte seul et avec passion, dans sa cuisine ouverte, tous les bons petits plats de la carte avec la gĂ©nĂ©rositĂ© propre Ă la cuisine du Liban.En semaine le midi, ses shawarmas (au poulet, agneau ou boeuf) constituent un dĂ©licieux (et consistant) menu du midi (15-16 âŹ). Et pour motiver les Parisiens Ă sortir du lit le dimanche matin, Issa Ă©labore pour 20-22 ⏠(14 ⏠pour les enfants) un brunch aussi complet que dĂ©paysant. Jugez plutĂŽt : un assortiment de mezzĂ©s merveilleux (houmous, taboulĂ©, chaussons au fromage et Ă la viandeâŠ), un makloubĂ© â cuisse de poulet tout juste dĂ©sossĂ©e, marinĂ©e, peau croustillante Ă souhait, servie sur un riz parfumĂ© Ă lâaubergine. Ou bien ces deux gros Ćufs (bio) cuits au four sur un pain dorĂ©, avec courgettes et oignons confits parfumĂ©s au sumac (Ă©pice lĂ©gĂšrement citronnĂ©e).
Epilogue ? Une triade de douceurs : sfouf safranĂ©, katayef Ă la crĂšme subtilement dosĂ©e en fleur dâoranger et baklawa fondant. Le tout arrosĂ© dâune limonade fraĂźche, dâun thĂ© dĂ©licat et dâun sahlab lactĂ© Ă la cannelle.Â

Le Petit Prince Store
She re-blossomed last spring, leaving boulevard Arago behind for rue GrĂ©goire-de-Tours, in Saint-Germain-des-PrĂ©s. Although the store may not quite be the small princeâs rose, sheâs close: the boutique store is entirely dedicated to this recognisable character from the childrenâs book. Thomas RiviĂšre, the great nephew of Antoine de Saint-ExupĂ©ry, is the shop's owner, and you might say that by moving the little Prince Store into one of these more touristy areas, the owner is playing more of a commercial game. Translated into more than 260 languages, The Little Prince is read by hundreds of millions of readers across the world, and there are many potential buyers. If you need convincing, take a look at the library bookshelf, which is generally flooded with differing dialects of this popular tale.Â
But the Little Prince products donât stop with just books. Pens, notebooks (âŹ7-17), snowglobes (âŹ27), mugs (âŹ12.5) and dolls. There are no limits to marketing on the back of this little hero. Ironic, given the book itself denounces exacerbated materialism in our society.
Aside from this marketing dimension which will annoy those who are genuine lovers of the tale, children (and their parents) lulled by the story will be without doubt desperate to decorate their rooms, inspired by the tale.Â

Le Petit Prince Store
Elle a refleuri au printemps dernier, quittant le boulevard Arago pour la rue GrĂ©goire-de-Tours, Ă Saint-Germain-des-PrĂ©s. Elle, ce nâest pas la rose du Petit Prince mais presque : câest la boutique entiĂšrement dĂ©diĂ©e Ă cet emblĂ©matique personnage de la littĂ©rature jeunesse. A sa tĂȘte : Thomas RiviĂšre, arriĂšre-petit-neveu dâAntoine de Saint-ExupĂ©ry, lâauteur de ce roman initiatique bourrĂ© de poĂ©sie et de sublimes prĂ©ceptes philosophiques. Et on peut dire quâen dĂ©plaçant ce Petit Prince Store dans lâun des quartiers les plus touristiques de Paris, lâhomme de lettres (et dâaffaires) a flairĂ© le bon filon. Traduit dans plus de 260 langues, 'Le Petit Prince' compte en effet plusieurs centaines de millions de lecteurs Ă travers le monde, et donc autant dâacheteurs potentiels. Pour sâen convaincre, il suffit de jeter un Ćil au rayon librairie, outrageusement garni par lâouvrage Ă©ditĂ© dans tous les dialectes ou presque.
Mais les produits dĂ©rivĂ©s du Petit Prince ne sâarrĂȘtent pas aux bouquins et aux pop-up books. Stylos, carnets (de 7 Ă 17 âŹ), boules Ă neige (26,90 âŹ), mugs (12,50 âŹ), peluches⊠et mĂȘme bodys pour bĂ©bé ! Il nây a pas de limites au mercantilisme fait sur le dos du juvĂ©nile hĂ©ros de Saint-Ex. Lui qui dĂ©nonçait pourtant le matĂ©rialisme exacerbĂ© de notre sociĂ©tĂ© avec cette citation magistrale : « Lâessentiel est invisible pour les yeux. » Comble de lâironie, la phrase figure Ă©crite en gros et gras sur le mur du magasin. Pour ce qui est de la cohĂ©rence, on repassera⊠Et ce

Musée Camille Claudel
Il y a bien des raisons pour aller visiter le nouveau musĂ©e Camille Claudel de Nogent-sur-Seine. D'abord, parce qu'il a le mĂ©rite de mettre (il Ă©tait temps !) en lumiĂšre l'immense talent d'une artiste fĂ©minine autrement que le temps d'une exposition saisonniĂšre. Ensuite, parce qu'il offre, au cĆur de ses 2 600 m2 d'espace, une rĂ©trospective non exhaustive mais trĂšs complĂšte de la sculpture, discipline trop peu reprĂ©sentĂ©e au sein des institutions. Pour finir, parce qu'en incitant la culture Ă sortir de la capitale, le musĂ©e Camille Claudel dĂ©montre que les villes pĂ©riphĂ©riques ont, elles aussi, un rĂŽle primordial Ă jouer dans la diffusion de l'art Ă tous les publics.
Un projet de longue haleine
C'est en 2003, devant le succĂšs d'une exposition consacrĂ©e Ă Camille Claudel Ă Nogent-sur-Seine, que germe l'idĂ©e d'un musĂ©e regroupant l'essentiel de ses Ćuvres. Une partie Ă©tant issue des collections privĂ©es de la petite-niĂšce de l'artiste, Reine-Marie Paris, une autre constituĂ©e de piĂšces acquises annĂ©e aprĂšs annĂ©e, telles la âTĂȘte d'Hamadryadeâ ou âL'Imploranteâ. PrĂ©vue pour 2014, l'ouverture des lieux sera pourtant repoussĂ©e en raison de dĂ©boires et de surcoĂ»ts. Ce n'est finalement qu'au printemps 2017 que le musĂ©e sort de terre, mais cela valait le coup d'attendre !
PrĂ©sentant 200 sculptures dont 43 Ćuvres de Camille Claudel â soit la plus grande concentration de crĂ©ations de la sculptrice dans une institution â, le musĂ©e qui porte son nom rassemble Ă©galement les collections de l

Maria Canal
Found in the heart of the 19th arrondissement, Maria Canal is a huge cultural space, both busy and diverse, where the neighbourhood gathers to share in different pastimes.
From yoga or meditation courses, cross-stitch workshops or plant design and creative workshops presented by numerous artists, there are plenty of fun and creative moments to be had. Don't go without scoffing one of their delicious (and organic, of course) snacks.

Maria Canal
SituĂ© au cĆur du 19e arrondissement et ouvert au dĂ©but de l'annĂ©e 2017, Maria Canal est un espace culturel de 600 m2, complet et pluridisciplinaire, oĂč toute la tribu peut se retrouver pour partager des activitĂ©s variĂ©es. Entre des stages de yoga ou de mĂ©ditation, des ateliers de broderie ou de design vĂ©gĂ©tal et des workshops crĂ©atifs animĂ©s par de nombreux artistes, passez de bons moments en famille. Avant d'engloutir un dĂ©licieux goĂ»ter anti-gaspi bien mĂ©ritĂ© : voilĂ ce qu'on appelle de l'amusement raisonnĂ©.

Lavo//Matik
A lâimage dâune laverie automatique â ceux qui nâont pas de machine Ă laver le linge chez eux le savent bien â, le Lavo//Matik est un lieu de rencontre oĂč flottent un parfum de lĂ©gĂšretĂ©, de fraĂźcheur et une tranquille moiteur. Mais la comparaison sâarrĂȘte lĂ car le Lavo//Matik se rĂ©vĂšle bien plus chaleureux ! Ici, les murs blancs â qui ne le sont dâailleurs plus vraiment â sont recouverts dâĆuvres originales signĂ©es Jef Aerosol, Rea One ou JĂ©rĂŽme Mesnager, en fonction des expositions temporaires dont les vernissages se dĂ©roulent toujours autour dâune petite mousse. Quant au doux vrombissement des tambours il a, lui, Ă©tĂ© remplacĂ© par lâĂ©nergie Ă©tourdissante dâune batterie punk ou dâune basse aux accents reggae.
LĂąchez l'hybride !
Dans ce lieu atypique, fondĂ© en 2014 par le musicien-Ă©crivain-graffeur BenoĂźt MaĂźtre (alias Ben Spizz), on jongle avec lâart urbain colorĂ© autant quâavec le rockânâroll trash. Presque seul au milieu du grand boulevard du GĂ©nĂ©ral Jean-Simon, aux portes du 13e, le Lavo Ă©tend son univers jusquâaux murs mitoyens oĂč bon nombre dâartistes viennent y apposer leur patte picturale. On peut y buller, se laisser embarquer et dĂ©river sans crainte de se perdre dans ce bouillon de cultures. Car il y aura toujours quelquâun pour vous ramener sur la berge en vous proposant une chaise, histoire de feuilleter une monographie de C215 Ă lâaise. Ou juste pour vous conseiller un vinyle introuvable de petits labels indĂ©pendants Ă 6 âŹ, un CD de Magnetix ou une anthologie des

Galerie Art&Craft
Galerie d'exposition ou atelier d'encadrement ? Un peu des deux, mon n'veu ! Car la Galerie Art&Craft, ouverte il y a un peu plus de cinq ans par l'encadreur Vincent Tiercin - vocation professionnelle mais aussi hĂ©ritage familial perpĂ©tuĂ© de gĂ©nĂ©ration en gĂ©nĂ©ration -, est le fruit d'une collaboration entre artistes et artisans de talent. PassionnĂ© par la fabrication minutieuse de l'objet autant que par l'objet lui-mĂȘme, Vincent Tiercin aime exposer des crĂ©ateurs partageant son savoir-faire et sa vision brute de l'art contemporain et aborigĂšne. Et dont le design des Ćuvres, comme de ses cadres, oscille entre modernitĂ© et tradition, minimalisme et ornementation ouvragĂ©e.

Jardin d'Alice
Le Jardin dâAlice est une rĂ©sidence dâartistes, un lieu dâexpĂ©rimentations crĂ©atif. Mais câest aussi une maison de quartier autogĂ©rĂ©e avec une Ă©picerie associative et un potager Ă©colo-collaboratif. Câest Ă©galement une salle de spectacles participative et un lieu de rencontres populaire. Enfin, câest un espace de vie citoyenne unique, un laboratoire dâavant-garde oĂč les diffĂ©rences sâexpriment et se libĂšrent de façon complĂ©mentaire. Bref, tout ce qui a trait Ă la culture et Ă lâentraide pousse et sâĂ©panouit dans ce petit Ă©den de Montreuil, dont la façade sans fard ne paie pourtant pas de mine.
FourmiliĂšre pluridisciplinaire
Autrefois Ă©tabli Ă la Caserne de Reuilly, le Jardin dâAlice a dĂ©mĂ©nagĂ© au numĂ©ro 19 de la rue Garibaldi en octobre 2016. Dans cet endroit de 2 600 m2 oĂč tout nâest que rĂ©cup et installations faites maison â la scĂšne a Ă©tĂ© montĂ©e Ă la main par les rĂ©sidents, le rideau du studio de rĂ©pĂ©tition est un ancien dĂ©cor de lâĂ©mission "Taratata" et les artistes qui y ont plantĂ© leur atelier fabriquent eux-mĂȘmes leurs toiles, leurs chĂąssis et mĂȘme leur presse typographique ! â cohabitent une nuĂ©e de fourmis travailleuses aux univers multiples. Se croisent ainsi les couturiĂšres des RĂ©cupĂ©rables (marque de revalorisation textile), les hackers de DataPaulette ou encore les plasticien(ne)s de mĂ©tier comme Antoine Bertrand ou Claire Courdavault, chacun partageant et Ă©changeant ses compĂ©tences avec son voisin. Besoin dâune retouche vestimentaire ? De rĂ©soudre un bug informa
News (136)

7 astuces pour survivre au réveillon en famille
Le 31 dĂ©cembre nâest pas toujours synonyme de grosse fiesta en boĂźte avec sa bande de potes, un verre de mousseux Ă la main. Pour certains, faute dâavoir su sâorganiser entre amis ou dâavoir pu poser quelques jours de congĂ©s afin dâaller se terrer en Laponie, le passage en 2019 se fera avec lâensemble de lâarbre gĂ©nĂ©alogique. Entre le grand-pĂšre gĂąteux et les petits-enfants gĂątĂ©s, lâoncle misanthrope et la belle-mĂšre horripilante, le parcours promet dâĂȘtre semĂ© dâ(em)bĂ»ches. Alors, si vous ĂȘtes dans ce cas, suivez nos conseils pour ne pas entamer la nouvelle annĂ©e par un parricide.
Un dernier bain avant la fin du monde
Comme pour un marathon, il ne peut y avoir de rĂ©ussite sans une bonne prĂ©paration. Par consĂ©quent, faites peau neuve et ne lĂ©sinez pas sur les moyens de dĂ©tente. Cocooning, yogging, peeling et toutes sortes de choses en « ing »⊠Vous avez lâembarras du choix, lâessentiel Ă©tant que vous vous sentiez bien dans votre corps et dans votre tĂȘte avant dâaffronter votre clan. Le must ? Un bon bain chaud et moussant dans lequel vous vous prĂ©lasserez jusquâĂ temps de ressembler Ă un shar-peĂŻ. Ainsi ramolli par les vapeurs de vos ablutions, vous serez hermĂ©tique aux observations dĂ©sobligeantes de vos ascendants. Elles qui, pourtant, vous agacent terriblement (« Tu as trouvĂ© un travail ? », « Quand est-ce que tu te maries ? », « Dis, tu nâaurais pas un peu forci ? »).
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"Ah ! C'qu'on est bien quand on est dans son bain..."©Flickr/Emmanuela Franchini
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Venez (bien) accomp

Les 10 plus beaux manĂšges de Paris
Hiver comme Ă©tĂ©, ils sont lĂ , au milieu des places ou dans les parcs, Ă vous faire tourner la tĂȘte. « Ils », ce sont les manĂšges. Vestiges dâenfance, synonymes de folles farandoles, les carrousels sont si bien intĂ©grĂ©s dans le paysage parisien quâon ne les voit presque plus. Pourtant, si lâon sâattarde un temps soit peu, leur ronde apparaĂźt aussi fascinante que leur histoire. Saviez-vous, par exemple, que les manĂšges tournent dans le sens inverse des aiguilles dâune montre pour permettre aux bambins de faire signe de la main droite ? Ou que les premiers carrousels de loisir, apparus sous lâEmpire byzantin, proposaient de monter de vrais animaux ?
Aujourdâhui, les chevaux de bĂąt ont fait place aux chevaux de bois, eux-mĂȘmes remplacĂ©s par des destriers plus exotiques Ă certains endroits. Vous voulez savoir lesquels ? Alors accrochez-vous, câest parti pour un tour des plus beaux (et des plus insolites) manĂšges de la capitale.
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1. Le manÚge de vélocipÚdes penchés au musée des Arts Forains
Au cĆur du quartier de Bercy, dâanciennes halles aux vins abritent un cabinet de curiositĂ©s extraordinaire, entiĂšrement dĂ©diĂ© aux arts forains. Dans ce musĂ©e inĂ©dit Ă lâunivers onirique, on trouve un lustre de cristal suspendu Ă un toit de verdure, une fontaine magique, une montgolfiĂšre Ă©lĂ©phant, une licorne jouant du piano⊠et bien sĂ»r de trĂšs beaux manĂšges de chevaux de bois ou de gondoles vĂ©nitiennes. Mais le plus marquant de tous reste celui aux vĂ©locipĂšdes penchĂ©s. Une machine infernale qu

Les ateliers pour enfants du Grand Musée du Parfum : une activité qui sent bon les vacances
Parce que l'art des accords n'est pas in-nez
Cinéma, musées, spectacles et parcs à jeux : quand on est un petit Parisien, les mois de juillet et d'août dans la capitale ne sont finalement pas si mornes. Il y a toujours de quoi s'occuper, il suffit de savoir dénicher les bonnes animations. Malheureusement, les parents omettent souvent une catégorie pourtant bien distrayante : les ateliers. Ouverts aux juniors, aux adultes ou aux deux pour un moment partagé en famille, qu'ils soient culinaires, sportifs ou créatifs, ces cours particuliers en groupe font recette. A tel point que toutes les institutions culturelles, nouvelles comme anciennes, ont désormais les leurs. C'est le cas du Grand Musée du Parfum, inauguré l'hiver dernier, qui a flairé le bon filon dans ce domaine. Suivons donc l'un de ces ateliers pour apprendre à devenir un nez à la mesure de Jean-Claude Ellena ou de Pinocchio.
A l'essentiel de l'essence
Ce mercredi aprĂšs-midi-lĂ , de 14h Ă 16h, une quinzaine de bambins de 7 Ă 11 ans prennent place sur de moelleux tabourets hauts, autour de paillasses en faux marbre qui rappellent celles des labos de chimie, mais en plus chic. Nous sommes au deuxiĂšme Ă©tage du musĂ©e et de lĂ nous pouvons admirer la cour pavĂ©e de ce superbe hĂŽtel particulier du 8e arrondissement. Mais les enfants nâen ont cure, plus intriguĂ©s par les fioles bleues Ă©tiquetĂ©es dâintitulĂ©s sibyllins (corbeille de fruits, boĂźte Ă Ă©pices, fĂȘte foraine, etc.) qui sâexposent en ribambelle devant leurs mains avide

Photos â Cinquante nuances dâOurcq Living Colors
Le fameux festival de street art revient ce week-end sur les bords du canal de l'Ourcq. Les 24 et 25 juin, venez chercher, en famille ou entre amis, un peu de fraßcheur sur les quais tout en admirant les fresques réalisées en direct par des artistes de renommée internationale - Shaka, Dacruz, Kan, Fakir (venu du Chili), Panda (du Portugal), Sane 2, etc.
Mais avant, pour vous donner un aperçu de l'ambiance solaire qui plane sur l'Ourcq Living Colors, retour en image sur l'Ă©dition 2016. Qui fĂȘtait les 10 ans de l'Ă©vĂšnement.
Samedi 4 et dimanche 5 juin, LâOurcq Ă©tait en effervescence. En plus de la fĂȘte du quartier, Ourcq Living Colors soufflait ses 10 bougies sur les bords du canal. Un Ă©vĂ©nement incontournable dans le monde du street art parisien que lâon vous annonçait ici. Si vous avez toutefois manquĂ© ce rendez-vous immanquable, et parce que vraiment on est gentil chez Time Out Paris, au lieu de vous punir on vous offre une sĂ©ance de rattrapage en images.
Au menu : de la visite guidĂ©e ultra-colorĂ©e (Ă laquelle on est parvenu Ă se greffer Ă la derniĂšre minute). Des Ă©changes intergĂ©nĂ©rationnels entre les Ă©coles du coin, la maison de retraite et les artistes participants. Un retour sur une dĂ©cennie dâOurcq Living Colors Ă travers une exposition photo accrochĂ©e le long du quai de la Garonne. Et, cerise sur le gĂąteau dâanniversaire, la crĂ©ation live dâune fresque monumentale sur laquelle ont travaillĂ© plus dâune dizaine de virtuoses urbains de renom (Shaka, Marko93, Kan, Katre, A

7 péchés capitaux pour passer une semaine d'enfer
Cette semaine, on cĂ©lĂšbre l'Ă©vĂšnement de l'Ă©tĂ©, qui squatte officieusement nos thermomĂštres depuis un mois dĂ©jĂ . Et on le fĂȘtera en beautĂ©, non mais ! Comment donc ? Par un Sabbat de tous les diables, accompagnĂ© d'une flopĂ©e de bons plans caniculaires et de sorties ressourçantes, si ce n'est dĂ©saltĂ©rantes. Alors, si vous ĂȘtes chaud pour batifoler aux Batignolles, buller avec La Bellevilloise, fanfaronner pour la fĂȘte de la musique ou ripailler chez Paninaro, c'est par ici que ça se passe. A vous les veillĂ©es infernales ! Â
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Paninaro, épicerie-cave italienne & délicieux panini
Squatt Wine Shop, cave Ă vins italienne du 11e, se transforme en Paninaro, boutique de panini 100 % italiens. Toujours tenu par la mĂȘme Ă©quipe du trĂšs bon resto italien Retro Bottega, Paninaro propose maintenant de quoi faire de vrais casse-dalle italiens comme on n'en trouve peu Ă Paris.
Lire notre critique de Paninaro
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De ZurbarĂĄn Ă Rothko
Les chefs-dâĆuvre des plus grands maĂźtres sont dans la collection d'Alicia Koplowitz, l'une des plus importantes dâEurope. Et s'exposent en ce moment au musĂ©e Jacquemart-AndrĂ©.
Lire notre critique de l'exposition
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FĂȘte de la musique
Notre top des meilleurs concerts gratuits et de fĂȘtes en plein air pour ce mercredi 21 juin.
En savoir plus sur l'événement en parcourant notre dossier
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Richard III entre Ă lâOdĂ©onÂ
Thomas Ostermeier, metteur en scÚne berlinois adulé du public français, ne recule devant rien, et sûrement pas devant Richard III. Personnage

Okuda exporte La Joconde dans le 13e
Le street-artiste espagnol, rĂ©putĂ© pour ses Ćuvres multicolores et gĂ©omĂ©triques, a reproduit le plus cĂ©lĂšbre tableau de LĂ©onard de Vinci sur un mur Ă Porte dâIvry. Inauguration de la fresque ce jeudi 15 juin.
Le 13e arrondissement nâen finit pas de mĂ©riter son titre de « musĂ©e du street art Ă ciel ouvert ». AprĂšs Shepard Fairey (alias Obey), C215 et Invader â entre autres vingt-deux artistes de renommĂ©e mondiale ayant illustrĂ© le quartier â, câest au tour du virtuose ibĂ©rique Okuda de venir agrĂ©menter son foisonnant parcours dâune nouvelle crĂ©ation.
Du GRAND art
Haute de 50 mĂštres et large de 15, elle habillera le terne HLM Ă 19 Ă©tages du 7 place de VĂ©nĂ©tie et sera visible au niveau du 25 avenue dâIvry (mĂ©tro Porte dâIvry). Mais que reprĂ©sente-t-elle au juste ? Tout simplement la toile la plus visitĂ©e au monde : La Joconde. Mona Lisa quitte donc son Louvre pour le grand air du 13e oĂč elle reprend des couleurs, dans une version stylisĂ©e et pop surrĂ©aliste.
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© OKUDART/Facebook
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© OKUDART/Facebook
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Partant du principe purement street-artistique que, si les gens nâont pas les moyens dâadmirer les chefs-dâĆuvre qui peuplent nos institutions musĂ©ales, les chefs-dâĆuvre se doivent de venir au public, Okuda a ainsi dĂ©tournĂ© dans la rue de nombreux bijoux de lâart comme La Pieta de Michel-Ange ou encore rĂ©interprĂ©té lââOlympiaâ de Manet dans âQueen of the Zebra Palaceâ. Lâartiste rĂ©pond dâailleurs, par cette peinture parmi les plus grandes dâEurope, Ă une requĂȘte des rive

Speedy Graphito : confidences d'un Peter Pan de l'art
Du 18 juin au 24 septembre, La MĂ©tairie BruyĂšre â centre d'art graphique aux environs d'Auxerre â reçoit tout l'Ă©tĂ© une exposition inĂ©dite du street artiste de renom Speedy Graphito. S'Ă©talant de 1983 Ă 2017, celle-ci prĂ©sente pour la premiĂšre fois lâensemble des Ćuvres imprimĂ©es, pour la plupart Ă la MĂ©tairie, de Speedy : estampes, sculptures, xylogravures, livres dâart, etc.Â
Pour lâoccasion, ce grand enfant de plus de 50 ans qui aime croquer les figures emblĂ©matiques de notre temps (de Super Mario Ă Mickey) nous a livrĂ© ses impressions sur son parcours, ses inspirations et cette maison de haute Ă©dition Ă seulement quatre-vingt-dix minutes de ParisâŠ
Comment as-tu découvert la Métairie ?
Câest HervĂ© di Rosa, qui travaillait dĂ©jĂ avec eux, qui mâen a parlĂ©. Puis, jâai fait une expo dans un centre dâart rĂ©gional, Ă Fontenoy, qui est juste Ă cĂŽtĂ© dâici. Alors, puisque jâĂ©tais dans le coin, lâĂ©quipe de la MĂ©tairie mâa proposĂ© de venir faire un tour, ce que jâai acceptĂ©. Ensuite, en 2010 Ă peu prĂšs, jây ai fait mes premiĂšres gravures et je me suis tellement amusĂ© Ă travailler sur toutes leurs machines que depuis je ne les quitte plus. Je redeviens un enfant, avec lâenvie de tout toucher, de tout expĂ©rimenter.Â
Corinne [fille de Lydie et Didier Dutrou, responsable de la MĂ©tairie, ndlr] mâa confiĂ© quâĂ la MĂ©tairie, ils ne choisissaient pas les artistes quâils accueillaient en fonction de leur notoriĂ©tĂ©, que câĂ©tait une affaire de rencontres humaines plus que professionnelles. Es-tu

La MĂ©tairie BruyĂšre, un lieu dâexception Ă dĂ©couvrir prĂšs dâAuxerre
Du 18 juin au 24 septembre, ce Centre dâArt Graphique Ă 90 minutes de Paris accueille lâexposition du cĂ©lĂšbre street artiste Speedy Graphito. Lâoccasion de visiter ce petit coin de paradis arty.
On peut parfois penser que câest Ă Paris que sont Ă©tablis les plus beaux centres de culture et de production dâart. Mais on se trompe ! En un tour de train, on se rend vite compte que la capitale nâa pas le monopole de lâardeur artistique. La Friche la Belle de Mai à Marseille, Le Plateau de Lyon, La Condition Publique à Roubaix et surtout La MĂ©tairie BruyĂšre de Parly, dans le dĂ©partement de lâYonne, sont autant de lieux qui le nous le prouvent trĂšs clairement.
Lâartisanat est lâavenir de lâart
Epanouie au sein de la campagne parlycoise, pays de Colette, dans un ancien corps de ferme typique de la rĂ©gion, La MĂ©tairie BruyĂšre ressemble Ă une oasis de crĂ©ation pluridisciplinaire au cĆur dâun dĂ©sert vert. Avec ses huit bĂątiments en pierre abritant chacun un mode dâimpression artisanal, sa deudeuche dans la grange et ses deux chiennes docilement Ă©tendues dans la cour gravillonnĂ©e, lâendroit paraĂźt hors du temps. Pourtant, ce complexe unique en Europe sâavĂšre extrĂȘmement visionnaire, si ce nâest ĂȘtre lâavenir.
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Dans l'atelier de typographie
© C.Gaillard
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Lithographie, gravure sur pierre ou sur plaque de cuivre, presse Gutenberg, estampe⊠Alors que ces techniques connaissent un regain dâintĂ©rĂȘt de la part des artistes de to

Une soirée jeu de piste et concept party pour les Jeudis Arty
Cette annĂ©e, il y avait de nombreux changements au programme de la neuviĂšme Ă©dition des Jeudis Arty. La fameuse nocturne des galeries du Marais, qui devient dĂ©sormais annuelle, avait notamment Ă©tendu son offre de visites (et les tarifs de celles-ci). De mĂȘme quâelle avait enrichi sa collaboration avec des lieux inĂ©dits comme le Maif Social Club, la galerie Thomas Bernard et la galerie Les Filles du Calvaire, mais Ă©galement avec des adresses du quartier oĂč se restaurer Ă moindres frais sur prĂ©sentation de son guide-programme des Jeudis Arty. Face Ă tant de nouveautĂ©s, il nâen fallait pas plus pour titiller notre curiositĂ© et notre envie de tester ce projet repensĂ©.
Baskets aux pieds et stylo en main, nous avons rendez-vous Ă 18h45 au Carreau â temple attitrĂ© et point de ralliement de lâĂ©vĂ©nement Jeudis Arty depuis ses premiĂšres veillĂ©es. Inscrit Ă la nouvelle visite intitulĂ©e « Ceci nâest pas une chasse au trĂ©sor », nous rĂ©cupĂ©rons le livret, imaginĂ© par lâassociation culturelle Papotart, nĂ©cessaire pour mener Ă bien notre parcours artistique en autonomie â Ă faire en trio, en duo ou en solo.
© Fernando Javier Urquijo
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Il est 19h, top dĂ©part ! Direction la rue PerrĂ©e, virtuellement Ă©paulĂ© de Louise qui nous lance sur les pas dâun mystĂ©rieux contact. Un artiste pour le moment anonyme semant sur notre route des indices et des messages Ă dĂ©chiffrer.
A force de marcher, nous arrivons Ă notre premiĂšre Ă©tape : la rue Volta, oĂč sâĂ©tablit la galerie Brugier-Rigail. SpĂ©cialisĂ© dans

On a visitĂ© lâatelier de⊠Antoine Bertrand
Du 4 au 21 mai, lâartiste plasticien rĂ©putĂ© pour ses portraits animaliers rĂ©alisĂ©s au sabre (oui oui !) investit la galerie souterraine Ground Effect pour un solo show inĂ©dit. Lâoccasion de plonger dans les profondeurs de son art en explorant son havre de crĂ©ation. Suivez le guide !Â
Il y a quelque chose dâĂ la fois doux et rĂ©confortant mais aussi Ă©lectrique et puissant dans le trois-piĂšces au fond dâune cour de Montrouge qui sert dâatelier Ă Antoine Bertrand. Ou plutĂŽt servait puisque, depuis notre passage, lâartiste a dĂ©mĂ©nagĂ© son antre crĂ©atif au Jardin dâAlice de Montreuil. Mais quâimporte : cet appartement dĂ©diĂ© Ă lâart du sol au plafond â et jusque sur les murs ! â constituait un tel monde de merveilles quâon sâen serait voulu de ne pas vous faire partager sa visite.
Toute la splendeur du capharnaĂŒm
Cette impression de dynamisme exaltant qui nous galvanise en passant la porte rouge du studio dĂ©coule sans doute de lâaccumulation dâesquisses et dâobjets qui inondent chaque meuble comme une vague folle. Des rouleaux de papier sâamoncellent ainsi entre la lampe et la sono ; des talismans Omamori s'accrochent Ă la rambarde de la fenĂȘtre ; la table en bois au milieu du salon est prise dâassaut par un essaim de dessins prĂ©paratoires, de carnets de croquis ou de figurines enfantines ; et une collection de prĂ©cieux pinceaux en bambou, rapportĂ©s de voyages en Asie, se suspendent au garde-Ă -vous sur les Ă©tagĂšres de la bibliothĂšque, comme prĂȘts Ă dĂ©fendre lâost de pigments naturels

La Convocation : premiÚre édition d'un concours récompensant les étudiants en école d'art
La preuve que lâart nâa pas dâĂąge
La Convocation, mais quâest-ce que câest ? Le titre du nouveau Claude Lelouch ? Un bar branchĂ© venant tout juste dâĂ©merger sur la rive droite ? Ou ce bout de papier tant redoutĂ© par les bacheliers, puisquâil annonce prĂ©cisĂ©ment oĂč et quand ils assassineront Ă lâoral MoliĂšre et Mallarmé ? Eh bien rien de tout cela ! Cette Convocation-ci dĂ©signe la premiĂšre Ă©dition dâun concours exclusivement ouvert aux Ă©lĂšves en Ă©coles dâart, fraĂźchement ou pas encore diplĂŽmĂ©s.Â
Mettre en avant les talents émergents
Partant du constat que la crĂ©ativitĂ© nâĂ©gale pas forcĂ©ment la longueur du C.V., lâassociation OKTOGONE et la revue spĂ©cialisĂ©e dans lâart contemporain ENTRE ont dĂ©cidĂ© de collaborer pour promouvoir une jeunesse au potentiel infini et pourtant vierge de toute reconnaissance. Pour cause : originaires de toute la France, les participants au concours sont encore en Ă©tudes ou viennent tout juste de sortir du systĂšme scolaire. Pourtant, leur style et leur technique se rĂ©vĂšlent dĂ©jĂ affirmĂ©s, voire affinĂ©s. De quoi, donc, nous dĂ©montrer que la relĂšve est bel et bien assurĂ©e.
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Toyxic
© Guillaume Lo Monaco
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AprĂšs une phase dâinscription entre octobre et novembre 2016, puis une phase de prĂ©-sĂ©lection passant le nombre de candidats de 150 Ă 75, il ne reste dĂ©sormais plus que 10 finalistes en lice (Chadine Amghar, Elsa Belbacha-Lardy, Aude Couvercelle, Julia Gault, Jean-Baptiste Janisset, Cynthia Lefebvre, Guillaume Lo Monaco, Nelson Pernisco, Audrey Per

Tour des curiositĂ©s croisĂ©es Ă lâUrban Art Fair 2017
Un Mickey chromĂ©, des origamis contestataires, un cheval avec les quatre fers en lâair⊠cette annĂ©e, on en voit des vertes et des pas quâaux murs Ă lâUrban Art Fair !Â
Moins de galeries prĂ©sentĂ©es mais toujours plus de singularitĂ©s : voici un peu le leitmotiv de cette deuxiĂšme Ă©dition de la premiĂšre foire internationale dâart urbain, qui se tient Ă Carreau du Temple jusquâau dimanche 23 avril. Vingt-huit galeries â soit cinq de moins quâen 2016 â qui tĂ©moignent dâune sĂ©lection aussi accrue quâaiguisĂ©e. Et dĂ©roulent sur 3 000 m2 la multiplicitĂ© de lâart urbain, de ses inspirations brutes Ă ses aspirations disparates, de ses artistes pionniers Ă ses ambassadeurs tout juste Ă©mergĂ©s.
Un bel Ă©clectisme qui devrait permettre Ă cette Ă©dition de rencontrer le mĂȘme succĂšs que lâan passĂ©, oĂč prĂšs de 20 000 visiteurs sâĂ©taient pressĂ©s. La preuve en quatre faits et en images.
Fait n°1 : un monde en relief et en grand format
Câest actĂ©, lâUrban Art Fair nous en apporte la dĂ©monstration par A+B : aprĂšs des dĂ©cennies de 2D en galeries, lâart urbain se dĂ©colle des murs, sort de la toile et quitte les parois planes pour se poser en ronde-bosse au milieu du salon. Dans des formats toujours plus imposants, parfois dĂ©mesurĂ©s mais propres aux muralistes bien encadrĂ©s, le genre se dĂ©cline en sculptures et en installations.
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Pimax
© C.Gaillard
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Vous ne ferez pas un pas sans en faire le constat, encore plus prĂ©gnant que lâan dernier. Ne vous Ă©tonnez donc pas de buter sur la gigantesque âFaçade