

Listings and reviews (8)

Lafayette Anticipations
Ouverte en 2018, en plein cĆur du Marais, Lafayette Anticipations est l'ambitieuse entitĂ© dĂ©diĂ©e Ă lâart contemporain de la Fondation dâentreprise Galeries Lafayette. Sorte de mini-Palais de Tokyo (2 200 m2 vs 22 000 m2), Lafayette Anticipations nâest pas un musĂ©e. Une galerie ? PlutĂŽt un objet dâart non identifiĂ© ayant Ă cĆur de proposer des expĂ©riences plus que des expositions. Ce qui rend l'espace unique ? Son sous-sol. Au niveau le plus bas, on trouve un atelier de 400 m2 rĂ©servĂ© aux artistes invitĂ©s.
SignĂ©e du Hollandais Rem Koolhaas, la rĂ©novation de l'immeuble de quatre Ă©tages est assez Ă©poustouflante, avec des hauteurs Ă donner le vertige : 20 mĂštres de haut pour une tour perchĂ©e au milieu de la cour dâun bĂątiment classĂ©. Lâalliance du moderne et de lâancien fonctionne. Comme des enfants dans un magasin de bonbons, on dĂ©couvre les yeux Ă©carquillĂ©s une programmation qui entremĂȘle expositions (gratuites !) comme celles de Rachel Rose ou de Martin Margiela, installations, performances et concert avec l'aventureux festival Closer Music. Le dĂ©tour idĂ©al pour admirer vite et bien les talents qui anticipent lâart de demain.

Salatim
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Pour qui ? Ceux qui veulent se faire péter le bide à petit prix, et découvrir la fameuse israelo-food Plat culte ? Le dément sandwich schnitzel
Grosse dalle rue des JeĂ»neurs ? Faites escale au numĂ©ro 15, devant cette façade jaune soleil, pour combler ventre et rĂ©tine. Coussins, banquettes, inscriptions en hĂ©breu et tableaux hommages à Tel Aviv sur les murs... ElaborĂ©e par le chef et taulier du lieu, Yariv Berreby, la carte pousse aussi Ă fond le curseur du voyage gustatif israĂ©lien. Autant dire que le choix est difficile entre les salatim â salades vĂ©gĂ©tariennes Ă base de houmous maison, carottes, patates douces, chou-fleur et autres lĂ©gumes tendances (6 âŹÂ les petites/12 ⏠en plat) â, les mana â plat du jour composĂ© de produits ultrafrais (15 âŹ) â et les sexy sandwishim à base de viande (8 âŹ). Â
Notre pĂ©chĂ© mignon ? Le schnitzel ! Une escalope de poulet panĂ©e, grande spĂ©cialitĂ© ashkĂ©. Ici, la panure est lĂ©gĂšre, et surtout, elle croustille comme il faut (merci les grains de sĂ©same). Deux options : servi Ă Â l'assiette, sur lit de lĂ©gumes frais, arrosĂ© de jus de citron. Ou fourrĂ© dans un sandwich XXL, dĂ©bordant de concombre, chou rouge, carottes crues⊠Dinguerie ! Pour ne pas sâarrĂȘter en si bon chemin, on pioche parmi les kinourim (desserts) un biscuit aux fruits secs et fleur dâoranger et un dĂ©lirant gĂąteau chocolat-noisettes (3 ⏠chaque). Le gros plus de lâendroit, outre les petits prix ? Le service, pĂ©taradant de gentillesse, Ă base de sourires cheese et de « Tout se passe

Foujita, les années folles (1913-1931)
« Je nâaime pas tout, mais câest un travail quasi parfait. » LancĂ©e par une visiteuse devant lâĆuvre Chiens savants, cette phrase pourrait rĂ©sumer Ă elle seule â et en moins de dix mots â notre ressenti face Ă cette exposition. Celle-ci se concentre sur la premiĂšre pĂ©riode parisienne du plus oriental des peintres de Montparnasse, trĂšs productif entre 1913 et 1931.
Un conseil : prenez votre temps. Car, comme dans la tĂȘte de John Malkovich, il est difficile de rentrer dans lâunivers foutraque et fascinant de ce personnage dĂ©calĂ©, incompris, capable pourtant de susciter lâadmiration des plus grands Ă lâinstar de Pablo Picasso.
LâintĂ©rĂȘt ? Une centaine dâĆuvres rares issues de 45 collections privĂ©es et publiques, en provenance du Japon, des Ătats-Unis et dâEurope. Avec, entre kitsch et inspiration nippone, une obsession pour les femmes, chats, natures mortes, enfants. Son Ă©gocentrisme aigu donne Ă©galement lieu Ă plusieurs autoportraits, dont lâincontournable Portrait de lâartiste, devant lequel il faut absolument sâarrĂȘter.
La grosse surprise de lâexpo est planquĂ©e au sous-sol. AprĂšs avoir observĂ© perplexes les Ćuvres du premier Ă©tage, on se retrouve scotchĂ©s en bas, dĂšs la sortie dâescalier. Soudain, on se prend quatre toiles de trois mĂštres par trois en pleine figure, et notre bouche sâentrouvre. Le chef-dâĆuvre sâappelle Grande Composition et ne pourrait mieux porter son nom.

Marcelle
Pour qui ? Les gourmets-gourmands-healthy.Manger quoi ? Le brunch pour une grande dalle.
Petit-dĂ©j en solo, brunch familial ou dĂ©gustation de thĂ©, tous les formats sont bons pour franchir la porte de Marcelle. Sur trois Ă©tages, ce spot gourmet nous rappelle les ambiances nordiques dâAmsterdam ou de Copenhague, en tĂ©moigne la dĂ©co (du bois, des plantes, des longues tablĂ©es et encore du bois).
On dĂ©cide de passer commande Ă la caisse du rez-de-chaussĂ©e, mais lâattente est longue pour obtenir une table. Il est 14h, et il faut compter une bonne vingtaine de minutes avant de sâasseoir. Le conseil : venir Ă midi. La meilleure place : au deuxiĂšme. Une fois installĂ© sur notre chaise (ou notre canapĂ© pour les plus chanceux), on ne sait plus par oĂč regarder : des tartines dâavocat, des Ćufs au plat, des pancakes et des brioches jouent Ă la queue leu leu⊠On opte pour une focaccia mariage halloumi, oignons, avocat, carottes (15 âŹ) pour le meilleur et vraiment pas pour le pire. Si le combo marche, lâappĂ©tit par contre ne suit pas forcĂ©ment : attention aux yeux plus gros que le ventre, les plats sont (assez) copieux.
On continue quand mĂȘme sur notre lancĂ©e en goĂ»tant la salade de fruits Ă base dâananas, figues, kiwis et lamelles de pommes (8 âŹ). Câest frais bien que (lĂ©gĂšrement) trop sucrĂ©. Pour faire passer le tout, on sâenfile un VallĂ©e du Nil (4,50 âŹ), comprenez un thĂ© vert absolument somptueux. En bref, Marcelle, câest un peu cette tante qui veut vous plaire en vous faisant des petits

Café Foufou
Dans la sĂ©rie « coffee-shop Ă la mode », un nouveau repaire fraĂźcheur est nĂ© du cĂŽtĂ© dâOberkampf. Si la pancarte annonce « Foufou », la dĂ©co est plus dans l'air du temps : fruits dans des cagettes, plantes Ă foison, bar en marbre couleur rose, murs immenses⊠Ici, on est quelque part entre lâhĂŽtel de luxe et la boutique art dĂ©co. On a plus quâune envie : vĂ©rifier ce que ça vaut dans lâassiette.
AprĂšs avoir scrutĂ© une carte qui renouvelle pas vraiment le genre- pancakes (9 âŹ), pain perdu (9 âŹ), porridge (6 âŹ), fromage blanc (5 âŹ), mousse au chocolat (5 âŹ) ou encore pain briochĂ© (5 âŹ)-, on craque finalement pour le granola maison au fromage blanc et coulis de fruits rouges (6 âŹ). Sans regret. Dâautant plus quâon fait passer le tout par un jus gueule dâange (banane, pomme, ananas et citron vert Ă 5âŹ), qui semble tout droit tombĂ© du septiĂšme ciel.
PassĂ© le trip cĂ©leste, on constate la prĂ©sence importante dâenfants, qui sâexplique par le fait que câest tout simplement lâendroit idĂ©al pour goĂ»ter en fin de journĂ©e, ou bruncher en dĂ©but de matinĂ©e. Et manger sain, divin et pas cher. A Ă©viter si vous nâaimez pas lâambiance familiale, Ă mĂ©moriser si vous aimez vous sentir comme Ă la maison. En mieux.

Café Méricourt
With CafĂ© Oberkampfâs queue often snaking around the block, it was only a matter of time before the team added another string to their bow to deal with demand. Thankfully, thereâs no eating with your elbows in someone elseâs breakfast here â CafĂ© Mericourt is much more spacious.
Brit owner Guy Griffin has gone for a similar vibe with the dĂ©cor â clean and minimalist, with cacti, suspended wicker planters and stacks of indie magazines. The famed shakshuka remains a winner â tomatoes, peppers, onions, garlic, spices, harissa and a baked egg, and is a generous serving even in the smaller size (âŹ14 for a large). The breakfast roll (âŹ8.50) with fried eggs, bacon and chilli jam is a tonic for anyone feeling the effects of a heavy night. Donât miss the maple syrup-drenched pancakes (âŹ10.50) with fruit and cream â they were light and melt-in-the-mouth, without being too heavy.
With an expanded brunch and lunch selection, plus awesome coffee, âŹ20 for a meal like this feels like great value. Even better? You can reserve online, which is a rarity in Paris.

Irving Penn
Il aurait eu 100 ans cette annĂ©e et, pourtant, la modernitĂ© de ses Ćuvres rĂ©sonne encore comme un avant-gardisme rarement observĂ©. Avec son don Ă©vident pour immortaliser les visages et les styles, Irving Penn expose la diversitĂ© de ses photographies et nous Ă©pate au fil de ses Ă©volutions. Impossible de le mettre dans une case. Artiste de lâimage, il compose des rendus qui feraient presque de lâombre aux crĂ©atures mythiques quâil a photographiĂ©es.
Irving Penn, câest dâabord le grand nom de Vogue. Dans les annĂ©es 1950, celui qui dĂ©bute avec un Rolleiflex offre au magazine de mode une modernitĂ© que ses admirateurs peineront Ă reproduire. ImitĂ©, jamais Ă©galĂ©. Telle pourrait ĂȘtre la façon de rĂ©sumer un travail rĂ©flĂ©chi, esthĂ©tique mais surtout unique. Car Irving Penn câest 165 couvertures de Vogue pleines dâallure et de nonchalance, ainsi que des portraits poignants capables de vous figer sur place. Mais c'est surtout un Ćil capable de magnifier un portrait avec un simple tapis, de capter la moue dĂ©suĂšte dâAlfred Hitchcock, le regard un peu fou de Pablo Picasso ou encore lâĂ©tonnement juvĂ©nile dâun certain Yves Saint Laurent.
Sa fascination pour les autres ne sâarrĂȘte pas aux cĂ©lĂ©britĂ©s. Irving Penn immortalise aussi dâincomparables personnages, du pĂątissier Ă lâagent dâincendie... Mais Ă©galement des natures mortes colorĂ©es, des nus semblables Ă ceux dâartistes peintres ou des tribus mexicaines. Au fil dâune exposition qui se dĂ©roule sur deux Ă©tages, on dĂ©couvre langoureusement le

Café Méricourt
Pour qui ? Ceux qui rĂȘvent d'un CafĂ© Oberkampf, en plus grandPlat culte ? Les Ćufs pochĂ©s directement servis dans des poĂȘles ou les pancakes aux fruits de saison (10 âŹ)Fan du CafĂ© Oberkampf, on attendait un lieu oĂč emmener notre meute au complet. Bonne nouvelle : la fine Ă©quipe a annexĂ© son "rendez-vous petit dej" du 11e dans la rue du mĂȘme nom. Et ici, on peut manger son brunch sans ĂȘtre en mode TĂ©tris. Dans un dĂ©cor Ă©purĂ© et minimaliste, entourĂ©s de cactus, de suspensions en osier et de magazines accrochĂ©s aux murs, on respire !
Soyez on time. De 9h Ă 15h : granola (11,50 âŹ) et pancakes sucrĂ©s aux fruits de saison (10 âŹ), tartine English Breakfast (12 âŹ, + 3 ⏠avec supplĂ©ment bacon)⊠A partir de 11h : focaccia agneau (13,50 âŹ) ou congee bowl âriz blanc dans un bouillon thaĂŻ, Ćufs au plat et piment (14 âŹ). Et Ă toute heure : bons thĂ©s Kodama (5 âŹ) ; jus frais (5 âŹ) ou cafĂ©s (2,50-5 âŹ). Impossible d'ailleurs de passer Ă cĂŽtĂ© de leur cappuccino/Ćuvre dâart instagramable en forme de cĆur, qui en plus dâĂȘtre beau, est bon.Â
A signaler ? La shakshouka â tomates, poivrons, oignons, ail, Ă©pices, harissa, Ćuf au four (11 ⏠la petite/16 ⏠la grande). Les Ćufs pochĂ©s directement servis dans des poĂȘles. Et bien sĂ»r les pancakes (10 âŹ). Surtout que le sirop dâĂ©rable est Ă tomber, et que la crĂšme est juste hallucinante â Ă©paisse, fondante et onctueuse sans jamais ĂȘtre lourde. Pour 20 balles, mission accomplie, vous avez le ventre bien rempli et le palais reboostĂ©.Â
Chez Time Out, tous l
News (5)

Les 20 expositions les plus attendues de la rentrée 2026
Oui, on sait : les vacances sont presque terminĂ©es. C'est triste mais rĂ©jouissez-vous : les musĂ©es parisiens aussi font leur rentrĂ©e, et le moins quâon puisse dire, câest quâils ont bien bossĂ© sur leurs nouveaux programmes. Mary Cassatt, Ibrahim Mahama, Kerry James Marshall, Jean-Paul Belmondo, la collection de Gustave Fayet mais aussi une rĂ©trospective pour le Bicentenaire de la photo ou sur les figures maghrĂ©bines qui ont changĂ© la face du cinĂ©ma français... DĂ©couvrez les expos incontournables de cette saison automne-hiver 2026-2027.
Glade / ClairiĂšre, Ă la galerie Chantal Crousel
Ă l'Ă©tĂ© 2025, Wolfgang Tillmans refermait le Centre Pompidou d'avant-travaux avec « Rien ne nous y prĂ©parait â Tout nous y prĂ©parait », 6 000 mÂČ d'expo dĂ©ployĂ©s dans la BibliothĂšque publique d'information, dont il avait fait Ă la fois son sujet et son Ă©crin. AprĂšs le paquebot, la chaloupe ! Du 5 septembre au 10 octobre, la galerie Chantal Crousel, qui le reprĂ©sente Ă Paris, lui ouvre son modeste espace de la rue Charlot. Rappel pour les distraits du fond de la classe : Tillmans, premier non-Britannique Ă dĂ©crocher le Turner Prize en 2000, a passĂ© trente-cinq ans Ă dynamiter la hiĂ©rarchie des images. Chez lui, un clichĂ© de club berlinois vaut une nature morte de rebord de fenĂȘtre, une abstraction nĂ©e sans appareil cĂŽtoie un tirage d'astronomie, et le tout s'accroche au scotch et Ă l'Ă©pingle, du sol au plafond, sans cadre ni prĂ©sĂ©ance. C'est aussi l'homme des affiches anti-Brexit open source de 2016

La MEP consacre une exposition Ă Irving Penn, icĂŽne de la photographie de mode
AprĂšs un passage remarquĂ© au Grand Palais en 2017, la Maison EuropĂ©enne de la Photographie (MEP) accueillera, du 7 octobre 2026 au 17 janvier 2027, PENN & FASHION, une exposition consacrĂ©e Ă la maniĂšre dont Irving Penn (1917-2009) a dĂ©placĂ© les lignes de la photographie de mode. Des silhouettes de lâaprĂšs-guerre aux expĂ©rimentations tardives, le parcours dessine lâitinĂ©raire dâun regard affranchi des conventions, oĂč le vĂȘtement devient prĂ©texte Ă une Ă©criture visuelle rigoureuse et intemporelle.
Il aurait eu 109 ans cette annĂ©e et, pourtant, la modernitĂ© de ses Ćuvres rĂ©sonne encore comme un avant-gardisme rarement observĂ©. Avec son talent pour immortaliser les visages et les styles, Irving Penn dĂ©ploie la diversitĂ© de son Ćuvre et impressionne par ses constantes Ă©volutions. Impossible Ă enfermer dans une case, cet artiste de lâimage compose des photographies qui feraient presque de lâombre aux figures mythiques quâil a captĂ©es.
Ă lire aussi : Les 12 expositions les plus attendues Ă Paris en 2026
Irving Penn, câest aussi indissociablement le grand nom de Vogue. DĂšs les annĂ©es 1950, armĂ© de son Rolleiflex, il insuffle au magazine une modernitĂ© radicale, longtemps imitĂ©e, jamais Ă©galĂ©e. Un travail rĂ©flĂ©chi, esthĂ©tique et surtout unique : 165 couvertures de Vogue, des images pleines dâallure et de nonchalance, et des portraits capables de vous clouer sur place. Un Ćil qui sublime un visage avec un simple tapis, saisit la moue dâAlfred Hitchcock, le regard de Pablo Picasso ou lâ

On a vu « La chambre dâĂ cĂŽtĂ© », le dernier film de Pedro AlmodĂłvar, et câest sĂ»rement ce quâil y aura de plus poĂ©tique en 2025
On a matĂ© La chambre dâĂ cĂŽtĂ©, le dernier AlmodĂłvar, et autant vous le dire : câest probablement l'un des films les plus poĂ©tiques que 2025 a Ă offrir. Le pitch : Ingrid et Martha, meilleures potes de la rĂ©dac, dĂ©marrent leur carriĂšre dans le mĂȘme mag. Mais quand Ingrid cartonne en devenant une romanciĂšre Ă succĂšs et que Martha file couvrir les conflits en tant que reporter de guerre, leurs chemins se sĂ©parent. Des annĂ©es plus tard, elles se recroisent⊠et autant vous dire que ce nâest pas pour boire un cafĂ© tranquille.
Pour mieux vous plonger dans lâunivers du film, on s'est installĂ© dans une suite dingue de l'HĂŽtel Particulier Montmartre â un endroit oĂč le personnage principal aurait sĂ»rement eu envie de⊠mourir. Courez en salles, et vous comprendrez.
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Ă lire aussi : les films qui vont faire 2025 !

On a demandé à Dumbo quelle était la recette de sa sauce secrÚte spéciale nuggets
AprĂšs avoir redonnĂ© ses lettres de noblesse au burger avec leur version smash â un pain ultra-soyeux, un steak pressĂ© comme une balle de tennis sous la raquette de Serena Williams et des saveurs millimĂ©trĂ©es â, Charles Ganem et Samuel Nataf, les crĂ©ateurs de Dumbo (lire notre critique par ici), continuent de secouer la gastronomie parisienne. Leur smash burger, devenu culte en un claquement de dents, a propulsĂ© leur enseigne au sommet de lâInstafood, attirant les gourmands prĂȘts Ă patienter vingt minutes pour croquer dans un sandwich qui bouscule les classiques.
Mais Dumbo, ce nâest pas quâune affaire de burgers. Toujours en quĂȘte de nouveautĂ©, la team a dĂ©cidĂ© de sâattaquer au poulet frit en mĂȘme temps que son ouverture dans le Marais. Des morceaux de poulet Ă la panure dorĂ©e bien lisse (pas de tempura ici), frits dans deux bains de cuisson, Ă tremper dans une dĂ©moniaque version de la sauce « sweet and sour » (aigre-douce, dans la langue de Booba). Une sauce si intrigante quâon nâa pas pu rĂ©sister : on a demandĂ© directement Ă un des deux patrons ce quâil y mettait.
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Biopics : mais pourquoi ça marche à chaque fois ?
Le cinĂ©ma passe au bio ! AprĂšs les cartons dâOppenheimer (4,4 millions dâentrĂ©es), de NapolĂ©on ou de Bernadette, les biopics (pour âbiographical motion picturesâ) vont continuer de squatter les Ă©crans en 2024-2025. Au programme ? Amy Winehouse, Bob Dylan (avec TimothĂ©e Chalamet), Bruce Springsteen (avec Jeremy Allen White), Julio Iglesias, les Bee GeesâŠÂ Ces derniĂšres annĂ©es, le label « dâaprĂšs une histoire vraie » sâest imposĂ© comme la garantie dâune salle comble, comme lâa encore montrĂ© en dĂ©but dâannĂ©e One Love, le film consacrĂ© Ă Bob Marley, vu par presque 2 millions de spectateurs dans lâHexagone.
Promesse de dĂ©voiler les coulisses dâune success story, de rĂ©vĂ©ler les failles dâune cĂ©lĂ©britĂ© ou de mettre en lumiĂšre un personnage de lâombre, le biopic est le genre idĂ©al pour montrer au public âcomment on devient quelquâunâ. Un horizon aguichant Ă lâĂšre de la cĂ©lĂ©britĂ© express et des rĂ©seaux sociaux, oĂč lâon nâaime rien tant que sâimmiscer dans lâintimitĂ© des stars pour sâen inspirer (ou bitcher).Â
Si les personnages sombres fascinent, dans le film biographique, le ou la protagoniste est quelquâun Ă qui lâon a envie de sâidentifier. Le coup du destin qui transforme une anonyme en vedette de la chanson alimente toujours les fantasmes : âCâest arrivĂ© pour de vrai, alors pourquoi pas Ă moi ?â
Des personnages dĂ©jĂ identifiĂ©sÂ
âDâun point de vue commercial, le biopic a un avantage de taille puisquâil met en scĂšne des personnages dĂ©jĂ identifiĂ©s par le grand public et souvent cam